Dimanche 27 Juin 2010
Miraku

Par Kévin Fourrier, Dimanche 27 Juin 2010 à 18:32 GMT+2 dans Dessins
Dimanche 13 Juin 2010
Je suis surpris par le sommeil. Il vient quand il veut et où il veut. J’ai beau être extrêmement fatigué, avoir un besoin énorme de dormir. Lorsque je vais me coucher, il m’est impossible de dormir pourtant je demande à dormir. A contrario, il m’arrive de m’endormir « bêtement », je me sens très bien, plein d’énergie et c’est à ce moment que je m’endore.
Les rêves. D’où viennent-ils ? Parfois de nous parfois de l’extérieur. J’aime bien le sommeil sans rêves, il fait juste noir (il n’y a aucunes images, pas de lumières, aucuns mouvements). Les rêves, les pensées (en état éveillé) sont parfois troublantes, j’ai beau les rejeter, ils ou elles persistent, pourtant je leur dis « non » (je suis sensé être le maitre de ce qui se déroule dans ma tête). J’ouvre les portes du terrorisme, sommes-nous maitres de notre pensée dans le sommeil ? Puisque généralement nous avons l’impression de tomber dans l’oubli de notre être. Depuis que je travail là-dessus, j’avoue être capable (pas à tous les coups) de sortir de mes rêves lorsque ceux-ci ne me plaisent pas. Le réveil est dur, j’en viens à penser que c’est dû à la volonté d’un être extérieur au mien (l’autre). De plus, il y a des chocs physiques, bien souvent le cœur, il y a des risques d’accidents cardio-vasculaires.
Le temps de repos a aussi son lot de surprises. Il faut parfois un long temps et parfois un court pour récupérer. Je pensais qu’il fallait consacrer beaucoup de temps au sommeil pour être en bonne santé. Je me surprends de voir qu’il m’arrive après un long sommeil de ne pas avoir l’impression d’avoir dormi, je dis même que je me sens encore plus fatigué.
Par Kévin Fourrier, Dimanche 13 Juin 2010 à 18:27 GMT+2 dans Santé
Samedi 12 Juin 2010
Une fleur belle comme le soleil
Un arbre beau comme un cœur accroche son voile sur le visage qui sanglote
La femme forte comme le roc titube devant l’alchimie
Les enfants sont morts
Par Kévin Fourrier, Samedi 12 Juin 2010 à 12:26 GMT+2 dans Poèmes
Plus d’espoir
Un couple… c’est la mort
Je reprends mes forces, je fuis
Dans ma course mon cœur me rappel que je vi
Trahi par une vie de théâtre, un véritable massacre
Des incapables mythomanes au service du grand Satan
J’aimerai les voir mourir d’une manière théâtrale pour de vrai cette foi
Les tripes à l’air l’air de rien ce qui leur va le mieux
Le ridicule les nourri et ils s’étonnent de souffrir de maux d’estomacs et ils osent appeler cela le trac
Par Kévin Fourrier, Samedi 12 Juin 2010 à 12:24 GMT+2 dans Poèmes
Le souffle de la nuit me prend par les fesses sans crier gare !
Je rejoinds mon altesse afin de lui transmettre ma faiblesse
Le roi cri haut et fort : mais quelle diablesse vous envoute ?
A genoux dans l’ombre je mire le fond du ciel
Un ange vient me voir
Je n’ai plus d’espoir
Je marche longtemps
Je trouve toutes ces inconnues magnifiques
J’aimerai retourner en arrière mais l’avenir m’appel tandis que j’ignore en quoi il consiste
Je pense être l’antéchrist lorsque mon gros chibre se tend vers le ciel
Ma sœur donne moi la réponse ton silence me tu et ton sourire m’excite
Ces passages sont d’une beauté exacerbée, givrée et pénétrée
Le ciel ouvre un passage que je ne puis prendre
Je reste suspendu à un fil d’argent tranchant comme l’oiseau qui chante
Par Kévin Fourrier, Samedi 12 Juin 2010 à 12:23 GMT+2 dans Poèmes
Dehors la horde pousse ses cris
Sa haine tranche mes veines
Elle cri qu’elle m’aime
Il n’en est rien
Demain elle sera saoule
Des bouteilles vides en guise de souvenirs
Leur amour m’épuise
Souvent j’aimerais avoir un fusil d’assaut
Leur crier aussi mon amour
Les voir prendre un bain de sang
Gisant sur un sol où l’amour à creusé ses tombes
Par Kévin Fourrier, Samedi 12 Juin 2010 à 12:22 GMT+2 dans Poèmes
Vendredi 11 Juin 2010
Ces personnes malfaisantes, prêtes à tout pour gagner un peu plus. « Gagner », ce mot est une horreur, comme si la vie est un jeu. Comment peut-on se jouer de la vie et la mort ?
Les crevards envahissent principalement les endroits dits riches. Ils passent leurs journées à guetter, roder, voler, suivre, semer la pagaille, créer le moindre business plan, toutes ces choses dans un seul et unique but, leur profit personnel. Ils n’ont aucune moral, ils mentent sur tout.
Ils sont faciles à repérer. Le problème n’est pas dans le repérage mais l’action qui va permettre de les corriger. Pour ma part, il serait simple de les tuer. Je pense que la meilleure solution est la mort, elle règle tous les problèmes.
Les corriger est une solution plus « humaine », mais ils resteront présents (il y a toujours le risque de rechute).
Par Kévin Fourrier, Vendredi 11 Juin 2010 à 18:27 GMT+2 dans La vie
Il est drôle de voir comme les gens ont besoin de se sentir utile, indispensable, à croire que le monde tourne grâce à eux. A chaque pas que nous faisons il faudrait les remercier, c’est une honte. Ces gens sont des freins, des ralentisseurs. Ils passent leurs temps à faire du bruit, s’agiter, encore là c’est gentil.
Leur péché mignon c’est la perversité, savoir la vie de l’autre, avoir le contrôle sur d’autre.
Par Kévin Fourrier, Vendredi 11 Juin 2010 à 18:26 GMT+2 dans La vie
Mon esprit et mon corps me rappellent que nos envies et nos besoins sont illusoires. Nous nous sentons constamment obligés de nous créer tout un tas de choses inutiles. Inutiles est un bien grand mot, car je l’avoue, ces choses nous font vivre. En réalité le problème demeure dans le fait que nous nous fabriquons des drogues, dans le sens où nous pensons ne plus pouvoir vivre sans ces choses.
Par Kévin Fourrier, Vendredi 11 Juin 2010 à 12:03 GMT+2 dans Santé
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