kim

Lutetia

Je me suis acheté un super roman. Lutetia de Pierre Assouline. J'en ai lu une trentaine de pages, je le trouve vraiment très interréssant, le meilleur reste à venir à mon avis. Il y a un petit personnage polisson, il a dix ans, la scène se passe dans un hôtel, un grand hôtel, un hôtel luxueux. Ce petit garçon donc s'amuse à déplacer les chaussons des clients dans le couloir, ça parait pas grand chose, mais en réalité il fiche en l'air toute la réputation de l'établissement. Petit détail, enfin gros détail, l'histoire se déroule en 1938 à Paris, peut de temps avant l'occupation. Ce "charmant" garçon ne s'arrête pas là, il aime intervertir les plaques sur les portes, par exemple "Merci de faire la chambre" à la place de "Ne pas déranger s'il vous plait". Il a dix ans, je crois que l'on peut l'excuser. Entre nous amis lecteurs, je crois que l'on aimerais en faire autant. Je ne vous ennuis pas plus longtemps avec mes petites histoires. Et, je vais être honnête avec vous, je commençais à m'endormir sur mon livre, alors vous écrire m'a redonné un peu de tonus. Ca vous donne un petit quelque chose à lire, non? Pardon vous venez peut-être pour les images. Sur cette bafouille je vous fais plein de gros bisous bien baveux parce que vous le valez bien. 

Vos commentaires

1 Le Mardi 31 Juillet 2007 à 12:57 GMT+2, par Véro

Ben non qu'on vient pas que pour les images ! non mais ! quelques lignes comme celles-ci sont très appréciées... tu nous tiendras au courant de ce qu'il va advenir de ce petit chenapan ? ;) tu as raison... on aimerait bien encore pouvoir mettre le souk de temps en temps ça nous ferait du bien :)
bisous meuh non pas baveux hein je bave pas moi chui une fille :p

2 Le Mercredi 1 Aout 2007 à 09:44 GMT+2, par kévin

Bon Véro, tu es toujours ici, pour mon grand plaisir. Tu enchante mes jours. Je suis navré pour le jeune homme, je crois que l'on entendra plus parler de lui, mais sincèrement je te conseil ce livre, il est fabuleux, tous les personnages sont géniaux, l'histoire est captivante, une merveille. Véro, Véro, nul besoin de te voir pour avoir envie de toi, nul envie sexuel malgrès les poèmes que tu choisi, l'amour de l'âme. Je te bois sans me saouler pour garder ton image intact. Je m'arrête ici, pour mieux revenir plus tard. Bisous douce inconnue.

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