Lire
Lire écrire jusqu'à la mort, ne pas se détourner de l'objectif. Rester droit, digne humain. Je veux le tuer ce chat, un chat errant, une bête de malheur. Il nous fait vivre un enfer, il faut relativiser me direz vous, vous êtes marrant la situation est drôle cinq minutes, ensuite vous avez des envies de meurtre, même la personne la plus gentille du monde. Je veux vraiment sa peau, c'est une pourriture. Je me suis calmé avec les chats, les miens sont à la maison et l'autre dehors. Mais là je repense à des moments passés, des moments de travail, un "collègue" fils de p... oui, il pouvait être cool, mais bon, je l'aime pas c'est comme ça. Je suis calme, je devais le noter. Je vais mieux, en fait ce n'est pas bien de garder les choses pour soi, qu'elles soient bien ou pas. Je vais rebookiner, plus détendu. A plus les gens. Je vous aime bisous. Je ne dois pas, je ne veux pas céder à la tentation, ce n'est même pas la tentation mais je n'ai pas le mot pour faire la différence, surtout je ne peux pas car je ne veux pas. La volonté, quand on veut quelque chose on fait en sorte de l'avoir, nous faisons ce que nous voulons. Carpe diem. Ecrire pour vivre, j'écris donc je vis. Je ne veux pas m'engoisser donc je ne m'engoisserais pas quoi qu'il arrive. Je m'allonge, me détendre. Je fais des micros siestes, je ne m'endors pas, c'est juste pour me détendre et cela fonctionne très bien. Je m'allonge de nouveau. Heureusement j'ai du papier pour écrire, sinon je brise du noir à coup sûr. Une boisson chaude et un plat chaud, ça va me faire du bien, un cappuccino et des pâtes avec un bon bouquin. A plus tard. J'ai bien mangé, trois assiettes de pâtes et un cappuccino, ça réchauffe. Je n'ais pas grand chose à dire là je vais donc me plonger dans mon livre et digérer. Bisous. Je pense à un ami, ce n'est pas mon ami, disons que je le connais, il traverse ce dont je ne suis pas encore sortis, il doit bouger, faire quelque chose, que cela fonctionne ou pas n'est pas le problème. Il doit voir autre chose, là il creuse sa tombe, mieux vaut rater que s'enterrer. Je veux l'aider, je ne suis pas tout seul, D**** mon amie aussi veut l'aider, nous savons ce qu'il vit, nous n'avons pas le droit de le laisser face aux démons. Ce mec je le connais par rapport à D****, c'est son collègue. On peut quelque chose pour lui, nous pouvons tous quelque chose. Tous, nous avons la force de faire.
Par kévin kim, Mardi 21 Aout 2007 à 15:10 GMT+2 dans Ma rubrique (article, RSS)





