kim

16h37

Il est 16h37. Toujours le même message, rester digne, sage, fort, humble. Faîtes ce qui vous plaîs. Je ne suis pas inspiré. Il veut vivre, il sort dans la rue. La rue est belle, il la voit belle, les choses sont telles que nous les voyons. Il fait sa route. Un homme qu'il ne connait pas vraiment mais suffisemment pour savoir qu'il n'est pas méchant. Cet homme donc, dit "regarde cette femme", le premier homme jean répond "je ne regarde pas les femmes". L'homme ne dit rien, que pourrait-il dire? Jean tu es fou, non car il ne le pense pas. Jean est lui comme l'homme est l'homme. L'homme et jean se quittent pour peut-être se retrouver plus tard, car qui sait ce qui se passe plus tard? Personne je crois. L'homme croise sur sa route des femmes qui ressemblent plus à des putes qu'à des femmes. Il est censé les respecter, mais comment respecter des êtres qui s'affichent comme des produits en solde? Jean de son côté est rentré chez lui où sa femme reçoit des amis. Il salut le monde et va dans sa pièce pour écrire. Il se fait un bon café avec des gâteaux tout simple au chocolat, genre les premiers prix, ceux qu'il préfère en somme. Il mange ses bons gâteaux et boit son exquis café. Cette pièce c'est son univers, son espace, son paradis. Sa femme en bas avec ses amis. Ils parlent. Je ne sais pas de quoi, je ne les entend pas. L'homme est chez lui, il boit un verre d'une boisson forte, après cela il sonne chez sa voisine du dessus. L'homme est grand, fort, je le trouve normal, mais sa voisine le trouve grand et fort. Je dois cesser de manger du sucre comme cela. La voisine ouvre sachant que c'est l'homme. Comment vas-tu? Bien merci et toi? Egalement. Tu veux boire quelque chose? Un truc fort. Comme d'habitude. Ils boient donc ils parlent. Ils font un joli couple. Ils sont là avec le temps qui passe. Jean lui dort, il s'est endormi sur son bureau, il est sur un oiseaux de feu au-dessus d'une terre gelée. Il voyage, en haut la vie et la chaleur, en bas la mort et le froid. Bien se conduire. Respecter son prochain. Je n'ai pas grand chose à dire. Croyez en vous, n'écoutez pas les rabat-joies et les médisants, Dieu les surveille. Le pouvoir n'a rien de bon, je pense qu'il n'existe pas. Je ne veux pas dormir. Je dors quand même. Bonne nuit. Petit réveil en douceur. Je veux partir. Je ne sais pas où, mais je veux partir. Qui ne tente rien n'a rien. Je vais à la gare je cherche une ville, dans cette ville je cherche du travail. Un logement, peut-être l'hotel pour commencer. Pour commencer. Etre raisonable. La raison. Je suis calme, ce n'est qu'un livre. La vie continue. Oui la vie. Parce que j'écris je me soigne. Mon médicament est l'écriture. Je me sens déjà mieux. Je ne veux pas pour l'instant continuer mon livre. Je me libère seul. Etre raisonable, oui il faut être raisonable. Ma tête me dit ce que je dois faire, elle sait ce qui est bien et mal. Je dois la suivre. Nous sommes libres de nos croyances.

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