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Dimanche...

C'est le jour de la messe, je n'y ai pas été. Il pleut et il n'y pas grand chose à la télé. Topaze (ma chatte tricolore, noire, marron et blanche) a eu quatre petits, lulu un marron et blanc (il est donné), opium un noir (je le garde celui-ci), figaro un blanc et noir (il est donné) et un marron et blanc sans nom qui est donné aussi. Cette petite famille est magnifique, les petits ont un mois et courent partout. C'est mignon un chat et moins contraignant qu'un chien. Sinon pas grand chose, je profite de cette journée de pluie pour me reposer. Bon dimanche à tous. 

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Le bonheur...

Le bonheur... oui le bonheur... c'est bien vague. C'est quoi le bonheur? Chacun son point de vue, non? Je pense que oui. Moi je suis heureux, certainement parce que je n'en demande pas autant que certains. De quoi manger, dormir et une connexion internet. C'est pas énorme et cela me suffit largement. Je ne veux pas de grosse voiture, de grosse maison, pleins de bambins, ce n'est pas pour moi cette vie, je vous la laisse. Ce-ci dit, je suis fatigué, j'ai trop marché aujourd'hui, je vais avoir des mollets de cycliste. Et vous lecteurs, vous êtes heureux? J'espère que oui, ce serait dommage l'inverse. Le bonheur c'est dans la tête, tout est dans la tête. Stendhal, chouette, non? Perso, j'adore. Bisous, à plus.

Ps: bonne lecture "lisez... respirez..." 

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Remise en cause...

   Une remise en question. Il est temps de se poser les bonnes questions. J'en suis où? Qu'est ce que je veux faire? J'en suis pas très loin, 25 ans. Je voudrais être président, je ne suis même pas militant... Plus sérieusement, je bosse  avec l'infrep sur un projet professionnel, ça suit son cour. Parenthèses: "au réveil je suis victime de violence gratuite". Je suis responsable de mes mots, c'est pour ça que le silence est d'or. J'aime bien l'argent. Amis lecteurs aimez-vous la poésie? Perso, j'adore, je vous conseil le blog de véro "erotissimo". Et la Loire vous en pensez quoi. Je suis au moins une heure par jour sur la digue à contempler le paysage.

   Avis de recherche: je voudrais écrire sur les rencontre internet, si vous pouvez m'aider merci, utilisez mon mail perso. Et dites moi plus ce qui vous plait et ne vous plait pas sur mon blog que je puisse l'améliorer. Minute d'actualité, je vais me noyer sous la vague bleue, du jamais vu. Je suis certains que la droite ne pourra pas tenir ses promesses. Sur ce, bon vent à tous.

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Point de non retour...

C'est fait, ce qui devait arriver, arriva, elle me met dehors. A la fin du mois je suis à la rue. Si un aimable lecteur me propose un toit ce n'est pas de refus. Je ne mange pas beaucoup, je suis calme et ne tiens pas beaucoup de place. Aujourd'hui c'est samedi et samedi c'est le jour du marché, mais je ne suis pas sortis (grâce matinée). J'ai vu des cerises, c'est bon les cerises pour les confitures et les gâteaux. Pendant que j'y pense, si vous avez des adresses utiles pour mon problème de toit je suis preneur. Il fait beau aujourd'hui, je ne sais pas si cela va durer encore longtemps, mais c'est agréable un peu de lumière. Véro tes poèmes me charment, j'aimerai découvrir le femme qui se cache derrière ces vers. L'érotisme c'est magnifique, ne pas confondre pornographie et érotisme. Laisser nos corps libres de nos désires les plus fous. C'est important dans le couple, aujourd'hui il n'y a plus d'érotisme dans le mien. J'ai l'impression que la fréquence des rapports diminue avec le temps, c'est bien dommage, la passion aussi. L'amour qui se transforme en haine, c'est ce qu'il y a de pire. Je vais certainement rester seul un moment pour réfléchir. Si je pouvais comprendre les mécanismes de l'amour. Bon vent à tous.

A voir:

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-921248,0.html?xtor=RSS-3208

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Erotisme...

   
 
 

L'érotisme (dérivé du nom d'Éros, dieu de l'amour dans la mythologie grecque) englobe tout ce qui est propre à rappeler l'amour physique, ou à émoustiller les sens, c'est-à-dire à exciter sexuellement. Il peut s'agir d'œuvres d'art, écrites ou visuelles (littérature, cinéma, photographie , peinture, sculpture, etc.) ou bien de situations, d'objets... Avec le rire, on peut penser que l'érotisme est le propre de l'homme.

L'érotisme passe par la culture comme par l'imaginaire. La littérature érotique et libertine est vieille comme le monde ; de Rabelais à Apollinaire jusqu'à Alina Reyes ou Pauline Réage. Au Moyen Âge existait déjà une érotique des troubadours, le "fin'amor". Bien des écrivains sérieux, comme Diderot ou La Fontaine, furent aussi secrètement auteurs de contes galants.

L'érotisme est une source d'inspiration en littérature, mais aussi en peinture (Bonnard, Masson, Degas à Picasso...) ou au cinéma (Jean-Paul Civeyrac, Catherine Breillat...)

Le peintre Courbet choque en présentant un nu féminin dans sa plus simple expression, L'Origine du monde.


 

Érotisme et pornographie

L'érotisme se différencie de la pornographie en ce que la pornographie ne définit que ce qui est montré (c'est-à-dire la relation sexuelle humaine montrée explicitement) tandis que l'érotisme ne définit que ce qui est ressenti (c'est-à-dire l'excitation sexuelle). La pornographie n'est donc pas un érotisme plus "corsé". Elle appartient à un autre domaine sémantique. Il arrive que la pornographie et l'érotisme se confondent (la pornographie étant un moyen pour atteindre un but : la sensation érotique, l'excitation), comme il arrive qu'ils n'aient rien à voir. Exemples :

  • Érotisme sans pornographie : une attitude, une posture ou un geste d'une personne qui, bien que vêtue et ne faisant rien de particulièrement "sexy", provoque chez un observateur une excitation.

  • Pornographie sans érotisme : des films pornographiques qui laissent le spectateur indifférent (pour beaucoup de gens, des corps interagissant de façon mécanique, sans rien exprimer et sans ressenti ne provoquent rien) ou des œuvres artistiques qui utilisent la pornographie comme un moyen esthétique (voir certains travaux de H.R. Giger).

  • Pornographie avec érotisme : ces même films pornographiques, sur un autre public (ou alors réalisés différemment, avec un certain talent de mise en scène ou d'interprétation par exemple) peuvent totalement créer une excitation sexuelle.

Dans le langage courant cependant, le terme de pornographie n'est souvent perçu que comme une intensification de l'érotisme - voir par exemple la presse TV et la façon dont elle classe les films : un "film érotique" ne montre pas les organes sexuels (contrairement à un "film pornographique") sans toutefois être forcément érotique, c'est-à-dire apte à provoquer l'excitation chez le spectateur. Il est aussi parfois vu comme une perversion de l'érotisme, ce dernier étant jugé plus noble et plus fin car ne montrant pas des parties du corps supposées obscènes. Cette confusion vient du fait que la plupart des œuvres pornographiques sont faites avant tout pour provoquer des sensations érotiques.

Les termes anglais de soft et hard sont alors utilisés pour différencier la valeur de ces deux termes que l'on met dans le même domaine sémantique, l'érotisme étant soft et la pornographie hard. Comme la distinction entre soft et hard reste propre à l'appréciation de chacun, il est clair que l'utilisation dans le langage courant des termes de pornographie et érotisme rend difficile et souvent confuse toute analyse du sujet.

Imagination, séduction et tenue vestimentaire


L'érotisme excite parfois l'imagination sans rien montrer

Particulièrement chez les hommes, l'érotisme est souvent lié à la vue. Les réactions seront bien sûr différentes d'une personne à l'autre, mais il y a quelques "fondamentaux" bien ancrés dans notre imaginaire.

C'est ainsi que souvent, quelqu'un trouvera séduisant, voire érotique, une personne habillée court, ou bien encore dont le vêtement baille (comme l'écrit Roland Barthes dans la citation ci-dessous), voire encore une personne vêtue d'un vêtement moulant. L'érotisme peut également provenir dans ce cas de la stimulation de l'imagination, l'imagination magnifie ce qui n'est pas visible, le rend potentiellement encore plus beau dans l'esprit de l'observateur ; c'est pour cette raison que beaucoup d'hommes trouvent une femme en dessous beaucoup plus érotique qu'une femme totalement nue. En effet, le ressort potentiellement infini découlant de l'imagination n'existe plus ou est sérieusement diminué.

De la même manière, l'érotisme peut être également stimulé par l'ambiguïté d'une attitude, la suggestion, le non dit, voire la promesse d'une situation future, car l'imagination est également mieux sollicitée. Cela fait partie du ressort de séduction de beaucoup de femmes, consciemment ou inconsciemment. C'est dans ce sens qu'il faut comprendre la citation de Sacha Guitry : Le meilleur moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier.

Comme cela est très bien expliqué par les auteurs de ce dernier article, certains vêtements (ou accessoires) peuvent provoquer chez tout un chacun un fétichisme sexuel, c'est-à-dire une attirance sexuelle caractérisée par une forte excitation érotique à la vue de ces vêtements. C'est bien sûr le cas de certains vêtements, mais c'est aussi le cas d'accessoires, telles que les bottes (bottes cavalières, cuissardes).

Cet érotisme naîtra parfois de la transgression opérée par la personne qui "ose" ne pas rentrer dans l'uniformité ambiante en se faisant remarquer par sa tenue vestimentaire, par son "look".

Chat érotique ou Cybersexe

Avec l'arrivée d'Internet, s'est développé une nouvelle forme d'érotisme basée entièrement sur l'imagination et l'utilisation des mots. Certaines personnes apprécient cette forme d'érotisme car elle permet de parler de ses fantasmes en toute sécurité, anonymat, et en se libérant des inhibitions et des contraintes sociales de la vie réelle.

Durant les dialogues érotiques, les partenaires s'engagent dans des Jeux de rôles virtuels appelés "scenarios" dans le Jargon du Chat, où ils s'imaginent dans situations érotiques très explicites, décrivant avec précision leurs envies et leurs fantasmes. Ces simulations poussées à l'extrême peuvent revêtir un caractère très réaliste pour certains.

Une tradition de correspondance érotique existe depuis longtemps. Une des plus connues est celle ayant existé entre Georges Sand et Frédéric Chopin ; mais la nouveauté introduite par le chat érotique est l'anonymat, l'instantanéité et la disponibilité rapide de partenaires multiples et différents appartenant à des milieux socio-culturels variés, pouvant assouvir tous les fantasmes.

Approche philosophique

  • Le philosophe Michel Henry fait une description phénoménologique de l’érotisme et de la relation amoureuse dans son livre « Incarnation, une philosophie de la chair ».

  • Roland Barthes : "L'érotisme c'est lorsque le vêtement baille"

  • Jean-Clet Martin traite le rapport de l'érotisme à l'éternité :100 mots pour jouir de l'érotisme, Ed. Empêcheurs/Seuil. Il montre que le corps ne s'approfondit pas seulement vers l'intérieur, en tant que pensée et conscience, mais se réalise à même une surface d'exposition durable, dans l'érotisation des parures et la grâce des tatouages, des masques et des transparences. L'individu fini, centré sur soi, tel que le voit déjà Bataille, trouve donc dans l'érotisme la force d'une extase hors de soi. Le dieu de la beauté, Apollon, célèbre ainsi, au-delà de son interprétation Nietzschéenne, l'art d'élaborer une frontière avec Autrui qui se passe de toute intériorité et de toute profondeur (Parures d'Eros. Un traité du superficiel, Ed. Kimé).

Erotisme et finitude

Selon Georges Bataille, il n'y a érotisme que pour un individu fini, centré sur lui-même, et qui se sent pourtant poussé à se fondre, au risque de s'y perdre, en une communauté avec autrui, communauté charnelle, communauté du sentant et du senti, écrit Lévinas pour décrire la proximité sensible des corps, c'est-à-dire la volupté. L'érotisme doit beaucoup à la curiosité, ou plutôt la fascination, pour un corps fait autrement que le nôtre.

Plus profondément, l'érotisme est la promesse de la coïncidence, pourtant impossible sinon charnellement, entre ces deux mondes que sont deux personnes distinctes (voir Le Banquet de Platon et le discours qu'il met dans la bouche d'Aristophane).

Ainsi, l'acte amoureux participe de la profanation. L'érotisme est une joute, où il s'agit d'amener l'autre à sortir de son retrait, à s'exposer. La caresse serait selon Sartre une véritable incantation. Elle invite le partenaire à investir son corps, à être son corps, à s'offrir, non comme pure chair, mais comme chair habitée par une personne, une liberté. Mais, note Michel Leiris, « tenir le sacré » c'est «finalement le détruire en le dépouillant peu à peu de son caractère d'étrangeté».

Toujours dans Le Banquet de Platon, on voit Socrate expliquer que l'érotisme vise plus haut que la communauté et la complémentarité des amants, qu'il fait signe vers le Vrai.

Comme la religion, l'érotisme confronte l'individu à une puissance créatrice qui le dépasse. Moins peut-être Dieu, ou l'Idée du Beau, que la vie, la sexualité au sens biologique du terme, la reproduction.

Sacrée, la sexualité est à la fois effrayante et attirante. Selon Bataille, elle n'est pas tant immorale qu'elle ne suspend la morale individuelle au nom de la vie et de l'espèce. L'érotisme a ceci de commun avec la mort qu'il réfute la fermeture sur soi de l'individu, fermeture à laquelle il doit sa conscience et son moi. La pulsion sexuelle, liée à la reproduction, dépasse l'horizon de l'instinct de conservation. L'individu ne se reproduit pas parce qu'il est mortel, il est mortel afin que la vie puisse se renouveler.

Sexualité et séduction

Simone de Beauvoir, dans Le Deuxième Sexe, a souligné à quel point, dans le cas des mammifères, la sexualité prend un sens différent pour le mâle et la femelle. Chez cette dernière, « l'individualité n'est pas revendiquée : la femelle s'abdique au profit de l'espèce qui réclame cette abdication ». Aussi, le mâle aurait surtout à jouer le rôle du tentateur, voire de l'agresseur, à manifester sa puissance vitale par un luxe gratuit et magnifique. La coquetterie, qui consiste à fuir ce que l'on sollicite, à se refuser et à se donner, serait l'expression de l'appréhension de la femelle, qui vit l'enfantement dans sa chair, s'y aliène.

L'érotisme s'oppose cependant à la brutalité du désir, ou du moins la déguise. Alain écrit à propos de la danse amoureuse qu'il est bon que « l'animal ne se montre pas trop, et enfin qu'il s'humanise ». L'érotisme manifeste à la fois la proximité de la frénésie et la capacité de la retenir. Il est sublimation, non pas tant cependant pour nous détourner de la sexualité que pour la purifier de tout ennui. L'érotisme, c'est la sexualité devenue art et rythme.

On a donc raison de le distinguer de la pornographie, qui est une forme de négation du désir et de la personnalité de l'autre. L'obscène participe du réalisme. Il présente la chair, ou l'acte, dans toute sa matérialité. Il nie le féminin, qui n'existe que dans le retrait. Il y a cependant bien au fond du jeu érotique l'horizon de la chair. Il n'habille l'autre de pureté que pour mieux l'en dépouiller. Le penseur Emmanuel Lévinas écrit que « le beau de l'art invertit la beauté du visage féminin » en le privant de sa profondeur et de son trouble charnel, en faisant de la beauté une forme recouvrant la matière indifférente du tableau ou de la statue. Le mot "invertit" fait, peut-être, allusion à l'amour platonicien, qui concerne de jeunes garçons et qui vise à s'élever par sublimation de la beauté du corps à celle de l'âme et des Idées. Mais dans la nudité érotique « le visage s'émousse » et «se prolonge, avec ambiguïté, en animalité ». L'ambiguïté de la beauté serait celle du visage lui-même, qui à la fois appelle le respect et est offert à la profanation. « L'irrespect suppose le visage ».

Le libertinage 

Schopenhauer était frappé par le contraste entre la légèreté et le brillant du marivaudage et le sérieux, tout animal selon lui, de l'acte sexuel. Aussi assimilait-il le jeu érotique à un simple leurre, un piège tendu par la vie elle-même à l'intelligence et à l'individualité des amants. Mais on peut, à l'inverse, remarquer que l'érotisme, qui se soucie peu de la procréation, fait durer le plaisir et le désir quand la pulsion sexuelle, laissée à elle-même, s'épuise vite. L'érotisme est ainsi profondément humain. En effet, l'espèce humaine se singularise en ce qu'elle ne connait pas l'alternance animale de l'indifférence sexuelle et du rut. C'est dans cet espace d'indétermination que se développent aussi bien la police des mœurs que le libertinage. Le désir n'est plus tant provoqué par la nature que par l'art de la séduction. Le plaisir s'affranchit de toute légitimation biologique ou sociale et s'affiche avec toute la gratuité et la légèreté du jeu. L'érotisme se confond alors avec tout ce que la culture, l'ingéniosité, ajoutent, ou retranchent, à la sexualité pour en faire un jeu plaisant et désirable. L'amour lui-même semble alors trop contraignant et trop sérieux. Dans le Phèdre, Platon fait dire à l'orateur Lysias qu'il vaut mieux favoriser les entreprises de séduction de ceux qui ne nous aiment pas, car ils sont bien moins importuns et inconséquents que les amoureux. L'érotisme sera simplement une forme de civilisation, comme l'art ou la conversation. Il y a cependant là une tentative un peu dérisoire pour banaliser le plaisir érotique, le penser sur le modèle de la jouissance gustative. L'érotisme n'est-il pas par essence confrontation à un autre corps et à une autre personne, au mystère d'une autre expérience et d'une autre conscience ?

Il y a bien entendu aussi du défi dans le libertinage, comme le montre la figure de Don Juan. L'individu joue avec le feu, la "corne de taureau" selon l'expression de Michel Leiris, c'est-à-dire les puissances sacrées de la sexualité et de la mort, s'en approche au risque de s'y brûler. Il défie les forces qui menacent son individualité et son indépendance, le mariage, les maladies, l'amour, et se retrouve finalement lui-même, inchangé. Le libertinage voisine dangereusement aussi avec le machisme. Simone de Beauvoir notait en effet que le mâle mammifère se détache de la femelle au moment même où il la féconde. Ainsi « le mâle au moment où il dépasse son individualité s'y enferme à nouveau ». Il est vrai que la contraception et la libéralisation des mœurs permettent également à la femme cette forme de jeu érotique.

A voir:

http://www.dailymotion.com/video/x27xfa_non-sarkozy-netait-pas-ivre-resume

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Dalida...

Quelle femme, belle, douée, riche. un bon parti. un détail coince, trois de ses amants se sont donnés la mort. Dalida a fait de merveilleuses chansons tristes à en mourir. Elle aimait la mort, elle l'a côtoyé. J'aime cette grande femme blonde, une déesse. Comment connaitre le tourment quand on possède tout, gloire, amour, je ne vois pas. En même temps je suis au chômage et je ne pense pas être à plaindre. La vie? Oui la vie... C'est bien compliqué mes amis. Merci de venir sur mon blog, ce matin mon blog comptait 4 000 visites, c'est clair, cela fait plaisir. Je suis parce que vous êtes. Mon blog est né d'une petite dépression suite à un abandon de poste. Aujourd'hui il est plus gaie, oui je vais mieux, grâce à vous. Vous aimez Dalida? Moi à petite dose, c'est trop triste pour moi, je préfère Lynda Lemay. Aujourd'hui c'est dimanche, je suis sur ma terrasse, mon quartier est calme, c'est un quartier bourgeois. Et oui il y a des privilégiés. Vraiment je vous aime amis lecteurs. Véro merci pour tes poèmes. La poésie est indispensable dans ma vie de bohème. Les femmes, la bière, les pots, et je suis aux anges. Ce n'est pas à la retraite que je vais profiter de la vie, c'est maintenant. Je suis feignant et oui cela arrive, je dépasse jamais une feuille A4 d'écriture et j'écris d'un jet (quelle honte). Merci mes camarades, continuez à me lire et à donner votre avis, votre avis compte. un jour peut être je serais riche et célèbre (lol) j'essaierais de ne pas vous oublier (je plaisante). Je n'oublierais jamais d'où je viens, je suis un prolétaire et encore pour longtemps je pense. Bisous à tous, à plus.

A voir:

http://www.dailymotion.com/related/3729142/video/xjkf8_zapping-de-canal-censure-zappe/1

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Le chat...

Le chat...

Non pas le chat, la bestiole qui vous empoisonne la vie. Le chat le dialogue en direct. Pourquoi chatter? Pour discuter avec plein de gens sinon je ne vois pas l'intérêt pour moi c'est moins bien que le mail. Beaucoup d'internautes pourtant aiment le chat en dehors des sites pour adultes qui bien sûr se retrouvent sur la première marche. Alors oui je pense qu'il faut en parler. Le problème du chat est l'infection de pervers et de gamins sans cervelle. Des surfers se rencontrent sur des sites de rencontre (smail, caramail, skyrock, yahoo, msn, aim, icq et irc). j'ai rencontré ma copine sur smail (coup de chance), nous sommes ensemble depuis deux ans et nous venons de déménager. En réalité je ne comprend pas les personnes qui passent leur vie sur un pc. Je pense qu'il est important de rencontrer de « vrais » gens, de parler avec, les regarder, les écouter, voir les regards puissants. Une nouvelle rencontre c'est magique. Deux minutes, je finis ma despérado et je me roule une sèche. Merci. Une bière et du tabac blond pour ma motivation personnelle. Vous connaissez? être devant son pc avec une envie de café avec une petite clope, non caro? J'aime beaucoup le blog de caro (penseesderonde.mabulle.com). A quand mon livre moi aussi. Je n'ai pas assez de chose à raconter (je ne suis pas une pipelette femme), il me manque certains centres d'intérêts, le maquillage, la télé et un mariage et des enfants... la despérado a fournie l'effet désiré. Bisous joyeux lecteurs. Bon vent.

A voir:

 

http://www.conseil-constitutionnel.fr/textes/d1789.htm

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Aujourd'hui...

Aujourd'hui c'est lundi. C'est la journée pour les petits vieux. Mois ça ne me change pas beaucoup, je suis au chômage c'est normal. Il y en a quand même qui travaillent. Sinon pas grand chose, je me suis bien reposé de la soirée avec mon pot. Et vous qu'avez vous fait ce week-end? La fête? Repos? Moi c'est souvent pour me reposer le week-end. En passant je remercie caro pour tous les visiteurs qu'elle me fait venir. Et un grand merci à tous mes lecteurs quotidiens. Ah! Si! Je ne suis pas inspiré le lundi, le lundi c'est fade et il pleut, c'est cassant, ça fou le moral à plat. Il faut positiver alors je positive, demain il fera beau... météo france me dit le contraire... tant pis, tout fini un jour. Même le pire des cauchemard. Je vous dis à plus tard, je vais retourner dans mon polar.

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Bonjour ami...

 

Bonjour ami lecteur. Aujourd'hui vous êtes 1052 a visiter mon blog. MERCI. Au départ j'ai fai un blog pour moi et maintenant je suis lu et je dois être acidu dans mes articles. Alors comme ça vous aimez ce que j'écris? C'est pour tant simple, mon blog est une mosaïque de la vie d'un jeune homme de 26 ans sans emploi. Je ne sais pas trop quoi vous dire. Etre lu c'est magique. Mais vous ne commentez pas énormément, pourquoi? Je suis trop personnel dans mes textes? Je voudrais pourtant vous en dire plus, mais je suis bien trop pudique. Je visite quelques bolgs de filles qui écrivent très bien (caro et pomme par exemple), et d'autres où les photos sont magnifique(pas d'exemples je les gardes pour moi), et aussi de célèbres cordon bleus (paprikas par exemple). Les filles c'est bien comme les garçons, sommes nous conçu pour vivre à deux et faire des enfants? Je pense que oui, en france il y a 3 millions de chômeurs et des fous nous font des gosses. Ils ont des places dans le maché du travail? J'en veux bien moi. Notre système est-il juste? Qu'est ce que le juste? Je ne sais pas trop, désolé, je suis encore jeune: Dieu merci. Oui je crois en Dieu tout puissant, notre Seigneur. Bon dimanche à tous et merci pour votre fidélité.


Ps: laissez moi des coms j'aime bien ;-)

 

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j'écris un peu...

J'écris un peu. Oui en fait, je n'ais rien à écrire. Ou si peu, la preuve. Rien de plus pour le moment. Non vraiment rien. Je cherche mais non, je trouve rien. Peut-être plus tard. Je verrais bien. Plus tard arrive, toujours rien. C'est quoi rien? Je ne sais pas. Si je reste sur mon divan à penser, c'est sûr, quelqu'un me demandera si je n'ais rien à faire plutôt que de rester à rien faire sur le canapé. S'il n'est pas très évolué, il ne pourra pas comprendre si je lui répond que je pense.

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