kim

Merci...

Merci, merci pour tout. Je t’aime. Tu es un ange. Grâce à toi je suis heureux. Je suis replié sur moi-même, je bouquine dans un courant d’air. Notre chatte ronronnant me détend. Je suis silencieux, en silence je t’aime. La pensée et le silence valent plus que tous les sons et les mots du monde. Ecrire c’est partager, comme la parole. Première étape, tu pense, tu réfléchi et ensuite tu fais ou dis. C’est bien d’avoir des secrets, des pensées secrètes, rien de bien méchant, juste une petite chose à soi.

Je dois y aller, j’ai envi d’y aller. Un jour ça va, un jour ça ne va pas. Une minute ça va, la minute d’après c’est l’enfer. Carpe diem, vis le jour présent pour ne pas t’apercevoir le jour de ta mort que tu n’as pas vécu. Amen. Amen en hébreu signifie oui. Je vais débarrasser la table.

4 commentaires - aucun rétrolien

Ma page...

 

 

Ma page d’écriture. Je dois la faire. Lire, écrire. Je ne sais pas quoi écrire. Rien écrire. Respirer. Des livres. Des mots. Des feuilles. Abcdefghijklmnopqrstuvwxyz.

1234567891111212829331323334353637383944142434445464748495051. compter.

Lesmathématiques.9394911111112113114115116117122. cela devient compliqué. Penser, réfléchir. Sourire. Bonne nuit. Rêve. Bonheur. Amour. Libre. Voler, nager, marcher, courir. Rire. Rougir. Homme, femme, enfant. Animaux. Nature. Ciel, terre, eau, feu, neige, glace, pierre, boue, nuage, gaz.

 

A voir :

 

http://penseesderonde.mabulle.com/

aucun commentaire - aucun rétrolien

Lire c'est...

 

Lire c’est voir beaucoup de mots. Les mots peuvent danser. Il est temps de faire une pause. Un mot. Soleil, c’est chaud, ça brille. Un autre. Ombre. Ténèbres. Plus frais. Moins chaud. Ecrire petit pour tenir moins de place, pour en mettre plus. Une feuille pleine est plus jolie qu’une page vide. Un nuage, être sur un nuage, être dans le ciel, être au dessus. Encore au dessus, le noir, les étoiles, les planètes, les satellites. Je sens des pieds, et ? Pas grand-chose, j’ai au moins une odeur, je suis. Deux pieds, deux jambes, deux bras, une tête. Un homme qui pense. Je pense donc je suis. Plus sérieusement je dois trouver un travail. Ouvreur de portes ouvertes ? Et pourquoi pas ? Mineur ? C’est dur ça. Président ? Pourquoi pas avec une formation en alternance en 6 mois. Je rêve, et alors ? Où est le mal ? Le rêve, les contes, les romans, l’imagination, ça n’a pas de prix. Je vol sur un cochon volant qui fait caca par les pattes avant. Je vais peut-être un peu loin là. J’ai une légère envie de caca, je reviens. Mon ami, tu as le droit à la crème des crèmes, mon intimité. C’était une fausse alerte, juste un pet. Ce qui compte c’est de coucher des mots, parce que ça fait du bien, pour le moral, la main, la tête. J’espère que me lire n’est pas désagréable, ce n’est pas long, au bas de la page je m’arrête. Et, on dit qu’il faut savoir ce faire souffrance. Perso, je ne pense pas, pour moi, il n’est pas nécessaire d’être maso. Je n’écris pas tous les mots en entier (économie), je ne parle pas trop (économie), je ne mange pas trop (économie), je suis économique. Le meilleur moyen de gagner de l’argent, c’est de ne pas le dépenser. Le meilleur moyen de ne pas dire de conneries, c’est de se taire. Un homme à dit : »tu veux être libre, ferme ta gueule ». je suis d’accord. Un autre homme à dit : »qui dit mot consent ». Je ne suis pas d’accord. Je peu penser que je ne suis pas d’accord et ne pas avoir les mots.

 

A voir :

 

http://www.humanite.fr/

aucun commentaire - aucun rétrolien

Le ciel est...

Le ciel est bleu, l’eau est verte ou transparente, incolore. Verte, la Loire. La terre est marron. Les feuilles, elles sont vertes en général, elles peuvent être rouges, jaunes, roses… la pierre est grise. Il marche, il réfléchi, il pense, il fait le vide, il sourit, il aime, il critique, il regarde. Il touche, il sent, il goute. Le son, le bruit, le vacarme, le scandale, les sandales, les tongs. Un chat, des griffes, des poils, des moustaches, des yeux, des crocs, un museau, des couleurs, des formes, des odeurs. Le livre, une feuille, une page, une lettre, un mot, une couleur, une forme.

Tout se défini par une forme, une odeur, une couleur.

La fleur, le pétale, la tige, les feuilles, les racines, la lumière, la terre, l’eau, le pot… l’oiseau, l’aile, le bec, l’œil, les serres, les pattes, les plumes, la queue. Le vent, l’air, l’orage, l’éclair, la pluie, l’eau, la flaque, le grondement, la foudre, le bruit, l’odeur. Le gâteau, la pâte, le sucre, le lait, la levure, le sucre vanillé, le yaourt, le sucre de canne, la cuillère en bois, le moule, le beurre, la farine. La peau, les poils, les ongles, la couleur, les odeurs, les plis, les rides, les veines, les os, les yeux, la bouche, les lèvres, les dents, les oreilles, les cheveux, les cils, les sourcils, les jambes, les genoux, les pieds, les orteils, les talons… les bras, les coudes, les mains, les doigts, les poignets, les phalanges, les paumes.

Il traverse le temps. Il voit. Il entend, il écoute, il écrit, il aime. Il passe d’un espace à un autre. Une fraise, une pomme, une poire, une pêche, une tomate, un poireau, une asperge, un concombre, du riz, une casserole. La poêle, le fer, la roue, le bois, l’ambre…

 

A voir :

 

http://penseesderonde.mabulle.com/

aucun commentaire - aucun rétrolien

La ville...

 

 

La ville, la campagne. Le bruit, la pollution, la vitesse. Les gens qui causent au bistrot, les ragots. Le cinéma, les musés, les parcs. Le commerce. Consommer n’est pas une obligation. Les petites villes, les villages, donnent l’impression qu’il n’y a rien à faire, pas de musé, de cinéma, de commerce. La ville de plus grande taille propose plus de chose dans tous les domaines. En ville sans voiture on peu s’en sortir, sans téléphone c’est pareil. Je trouve bien le coté reposant de la campagne mais il manque beaucoup de chose et la voiture s’impose pour les trouver. La voiture en ville c’est un enfer, le mieux est d’essayer de tout faire à proximité à pied, sinon il y a les transports en commun. En ville il y a toujours des évènements diverses et variés. La médiathèque propose beaucoup de chose, exposition, presse, livres, dvd, disques, salle de lecture, documents sur les évènements. La ville offre des journaux d’informations gratuits. La campagne c’est reposant, la ville offre beaucoup. On peut être calme en ville, ça se travail. Le bruit c’est gênant mais ça montre une activité, la vie est présente. Etre isolé peu poser des problèmes, s’il nous arrive quelque chose qui prévenir en urgence ? Je pense que la ville est plus intéressante, et on peut toujours aller à la campagne par le train. Le travail ça se trouve plus en ville, beaucoup de chose se trouvent plus en ville. La ville me paraît mieux que la campagne. Elle est plus vivante. Tout est plus proche.

 

A voir :

 

http://www.dailymotion.com/fr/featured/video/x12tz2_spoke-en-mode-ptit-entrainement-tra?from=rss

aucun commentaire - aucun rétrolien

Je vais écrire quelques...

 

 

 

Je vais écrire quelques lignes. Pour dire quoi ? Je ne le sais pas encore. Aujourd’hui je fume, ce n’est pas bien « fumer nuit gravement à ma santé et à celle de mon entourage ». Le tout, c’est de ne pas continuer. J’ai fais ma demande d’inscription Assedic. Un problème avec l’inscription, l’impression est illisible. La demande est bien prise en compte. J’aime beaucoup l’inscription sur mon livre « lisez… respirez ». J’entends les oiseaux chanter, c’est agréable. Ecrire, cela fait du bien. Je m’arrête ici, à plus tard.

 

A voir :

 

http://www.dailymotion.com/fr/featured/video/x1up7c_spiderman-35-la-parodie?from=rss

aucun commentaire - aucun rétrolien

Je suis énervé...

Je suis énervé, je dois lire. Je me mets tranquillement dans mon livre. Un auteur portugais. Je vais voir ce que cela donne. Ma ville me tue. Est-ce normal ? Je souhaite purifier, faire le ménage. Ce n’est pas bien, mais je suis sous pression. Le plus important, écrire. Tout poser sur le papier, presque tout, quelques mots. Oui, il y a un filtre. Pas de sexe, de drogue, Pas grand-chose. Je suis dans mon salon, sur le canapé, je pense que je dois écrire pour aller mieux. C’est quoi aller mieux ? Là, je suis mal ? C'est-à-dire ? Je voulais prendre l’air, est-ce que je me sentirais mieux après ? Je n’en sais rien. C’est normal je pense de s’énerver par moment, aller toujours bien cela me paraît impossible. Je donne l’impression souvent de ne rien aimer, c’est faut, j’aime beaucoup de chose, écrire, lire, aimer, manger, respirer, marcher, sourire… Je vais mieux, je couche des mots. La guerre, toujours la guerre. Ici c’est la paix, mais le climat est lourd, j’ai toujours l’impression que cela va exploser. La publicité cela pu, c’est du caca mou. Toujours pareil, des voitures, de la lessive, du café à vendre. J’aimerai me promener librement sur la terre, ce n’est pas possible, enfin je pense. C’est vrai je n’essai pas, je pense qu’il me faut de l’argent. C’est peut-être faut. Je visionne une émission de télévision sur la santé, c’est frustrant j’ai l’impression d’être malade, je le suis peut être. Je ne veux pas le savoir. Feuille blanche ô mon amour, stylo mon bel amant. Je dois écrire des mots pour me définir afin d’être. Je pense donc je suis. Lorsque je vois tout ce qui ce passe dans le monde, je me dis « foutaise ». Cela me donne envie de vomir (c’est une image). Il y a trop de commerce à mon goût, je pense même qu’il faut bannir le commerce. Ecrire, rire, lire pour le meilleur et le pire. Voir des mots. Les lire.

 

A voir :

 

http://laboiteaimages.hautetfort.com/

aucun commentaire - aucun rétrolien

Je ne me sens pas très bien...

   Je ne me sens pas très bien, je me place devant une feuille blanche pour me détendre. Rien de grave, pas une maladie, enfin je n’en sais rien, je ne pense pas, mon médecin me l’aurait dit. Ce n’est pas grave, des hauts, des bas, là c’est bas, j’écris et je remonte, ça coute moins cher que le psy et les cachets. Des livres, des feuilles, des stylos, une femme exceptionnelle et c’est reparti. C’est atroce, je retourne auprès d’elle et mon malheur me reprend, pourtant grâce à elle je ne suis pas à la rue. Je sais que je l’aime, je suis juste fatigué mais je ne veux pas fermer les yeux, j’ai peur. Encore une fois, écrire m’a soulagé. Je vais lire, le plaisir des mots, de l’histoire.

 

A voir :

 

http://www.chezjoelle.net/blog/

aucun commentaire - aucun rétrolien

Je fais une pause...

Je fais une pause, les lettres, les mots, les phrases ne veulent plus dirent grand-chose, c’est que je pense à autre chose que mon livre et la télé tourne. Elle ne tourne pas pour moi, je suis contre la télé. J’aimerai un monde sans télé, sans radios, sans électricité, peut-être sans livres aussi. On se contenterait des histoires.

            La télévision, une boite en plastique reliée à une prise de courant. Allumée avec une télécommande infrarouge. On sa place devant et tout ce fait tout seul, l’image, le son, on gobe tout, c’est scandaleux.

            La publicité est présente partout. Un monde sans publicité serait meilleur à mon avis. Bon, j’arrête. Ce que j’entends malgré moi est horrible « faites entrer l’accusé ». C’est ça ou être seul dans la chambre, et cela me permet d’écrire, faire couler un peu d’encre. Le pire est de me dire que tout est naturel, transformé seulement. Je vais tenter de me mettre à lire, cela va être difficile, ce que j’entends est monstrueux. Je vais faire un pipi avant, je verrai ensuite quoi faire.

 

A voir :

 

http://mespetitesidees.mabulle.com/

aucun commentaire - aucun rétrolien

Je dois rester vivant...

Je dois rester vivant, j’écris. Ecrire quoi ? Peut importe ? Non. Je ne rentrerai pas dans le détail. Je me pose des questions, normal. J’aime lire et écrire. Le plaisir du calme, des mots, des lettres, du silence, de l’esprit. J’écris sur une feuille sans lignes, sans limites (si, la feuille est limitée). Je ne sais pas quoi ajouter. Rien c’est peut être mieux. Si je n’ajoute rien, je fais quoi ? Lire, c’est ce que je sens le mieux.

 

A voir :

 

http://astroblog.ath.cx/#

2 commentaires - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 | Page suivante