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Je dois écrire...

Je dois écrire, écrire pour vivre. La lumière du salon a cessé. J’ai pris l’air, environ une heure, ça fait beaucoup de bien. Je n’arrive pas à faire autre chose que lire et écrire. Topaze est là, quel chat adorable elle mange mon stylo. Il fait relativement beau, je t’attends, ce soir c’est courses, si je ne le sens pas je rentre. J’ai beaucoup de chance de pouvoir me réfugier dans l’appartement avec topaze qui me soutien. Je retourne un peu dans mes livres. Le travail je vais en trouver, je pensai au Select, à l’occasion je demanderais. Coucou feuille, je mets un peu d’encre sur ta robe, un peu de couleur c’est mieux. Je suis sorti tout à l’heure en vain, je parle un peu avec toi et ça va mieux. Je suis dans un polar. Bon. Je vais, je dois, j’y retourne. Après je retrouve ma chérie.

 

A voir :

 

http://newsfromgawelle.canalblog.com/

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Il est 11h33...

   Il est 11h33, je viens de faire un peu de rangement. Ça fait du bien, on y voit plus clair. Bisous mon ange. Aujourd’hui il fait beau, c’est un temps à être entre amoureux à parcourir le monde. Bisous tout doux. Le temps passe quand même vite, je ne m’en plains pas, cela signifie que nous allons nous retrouver dans peu de temps. Bisous. Je suis armé de mon stylo Reynolds vert sans bouchon. Je tire quelques mots. Tous ceux qui me lisent, donnez envie de lire à un maximum de gens. Pour moi, lire et écrire c’est vitale. Je me suis levé afin de faire quelques exercices physiques. J’avais des douleurs dans les genoux et les chevilles. Je me suis mis debout et j’ai secoué d’abord une jambe ensuite l’autre.

 

A voir :

 

http://www.01net.com/index.html

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Cette feuille doit...

Cette feuille doit-elle rester blanche ? Pourquoi pas ? Mais je ne veux pas rester devant à la regarder, je veux voir une main s’animer armée d’un stylo. Un stylo tout simple sans bouchon. J’ai du mal ce soir. Dans ma tête c’est le vide. Enfin non, mais des choses dont je ne veux pas parler. Des problèmes personnels. J’aimerai parler de la pluie et du beau temps, avoir la positive attitude, mais non, je ne peux pas, cela ne me ressemble pas, pas ce soir. On me dit que je n’aime rien. C’est faux, j’aime beaucoup de chose, mais je ne le montre peut-être pas comme il faut. Une chose est clair, je ne suis pas monsieur tout le monde. Je suis différent, nous sommes tous différent, des gens peuvent se ressembler sur certains points, mais ils restent différents. Mon support et mon stylo, et mon encre sont vert, des gens pensent que c’est la couleur de l’espoir, je ne les ai pas choisi pour la couleur mais parce qu’ils étaient à portée de main et qu’ils m’ont satisfait. Je n’aime pas me relire, je dois le faire pour passer de la feuille au pc. Je garde le texte intact. J’ai à manger devant moi mais je n’ai pas faim, je suis contrarié. J’ai besoin de calme et de repos. Et beaucoup de tendresse et d’amour.

 

A voir :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Consensus

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Elle est sur le lit...

Elle est sur le lit, lui à ses cotés. Elle est belle, calme, douce, apaisante. Elle est sa raison d’être. Lui il est fou, il aspire à un monde sans guerres, sans conflits, sans commerces… Il veut vivre sans travailler, ou alors très peut. Il lit beaucoup, il désire vivre comme dans les livres. Lorsqu’il sort dans la rue, il pense vivre dans un monde de fous, avec des gens fatigués, à bout de nerfs et qui essaient de sauver les apparences.

Je me demande s’il a raison. Travailler cela fatigue, c’est le travail par définition. Et puis nous travaillons pour de l’argent ? Et nous le redonnons pour manger, pour se loger, pour rembourser nos crédits. Et si nous ne travaillons pas ? Serions-nous tous dans la rue ? Serait-ce un monde violent, alcoolisé, sale, froid ? C’est effrayant. Peut d’histoire de sdf (sans domicile fixe, ou clochards) heureux. Et aujourd’hui j’ai l’impression qu’afficher son bonheur est honteux, insultant, vis-à-vis des gens dans le besoin. Un monde où tout le monde est heureux ? Je suis peut-être lâche. Lorsque je vois quelque chose de trop dur pour moi, des gens malade, miséreux, tristes, je préfère regarder ailleurs, fuir et ne pas y penser… si tout le monde réagissait comme moi, alors pas d’entre-aide, pas d’association, plus de solidarité. Je me sens trop faible pour agir autrement.

Seul, c’est dur, en groupe nous sommes plus fort, le tout, trouver son groupe. Etre seul c’est bon pour se trouver, savoir d’où nous venons, où nous allons.

Elle dort, il est toujours éveillé, il veille, écoute, sent, respire, il est conscient, il vit. Il désire vivre les choses sans courir. Il refuse de faire pour dire « j’ai fais ».

Nous aimons partager, mais il arrive que l’autre ne soit pas du même avis, alors nous pouvons lui expliquer. Tout çà c’est des mots, ça fatigue les mots.

Il aime fermer les yeux et penser. Ces moment sont rares, il pense à des choses qu’il regrette. Les yeux ouverts c’est le présent, la préparation du futur. Il faut dormir, alors il dort, les rêves sont rares.

 

A voir :

http://www.syti.net/ContratTacite.html

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Elle dort...

Elle dort, je ne veux pas faire de bruit, je ne veux pas la réveiller. A quoi elle peut bien penser dans son sommeil? Je ne sais pas. Je ne veux pas dormir, j’aimerai faire un tour avec elle, avancer le long de la Loire. Je ne veux pas sortir seul, je reste près d’elle. Je bouge le moins possible. Je frotte mon crayon le long de la feuille, des mots apparaissent. Des mots, lire des mots, beaucoup de mots.

            J’entends des enfants passer dans la rue. Moi je ne fais pas de bruit. Hier des amis sont passés, ils vivent en maison, nous en appartement, ils parlent plus fort. Le bruit (peut) est vraiment insupportable, nous devrions tous savoir signer, plus de musique, plus de voitures, plus de police, plus de pompiers, plus de bruits, le silence complet.  Ces bruits nous pouvons les arrêter, il faut juste le vouloir.

 

Je n’ais plus rien à lire c’est pour ça que j’écris. Je veux faire un petit tour, être à l’extérieur. Je ne veux pas sortir tout seul. Elle, elle doit arroser les plantes.

 

A voir :

 

http://cequilfautdetruire.org/article.php3?id_article=1342

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Ecrire...

 

 

Ecrire, écrire quoi ? Que la nature est belle, oui bien sûr. Une ligne, ce n’est pas très long. Peut importe la longueur. C’est surtout pour faire une pause dans la lecture. Notre chat est très beau. Je n’ai rien de plus à dire. Au revoir.

 

A voir:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%B4mage

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Bonjour2...

Bonjour. … bien ? Hum. Ok. Pas grand-chose à dire, en fait. Beaucoup de truc à raconter, les mots ne sortent pas. Se lâcher ? Je ne sais pas, ce n’est pas si simple. Le soleil brille, l’eau mouille. L’oiseau vol. L’homme marche. Sui-je heureux ? Je ne peux pas répondre, et toi ? Je t’aime, je suis bien avec toi. La vie sans toi ? Je ne sais pas ? La vie avec toi ? bien. C’est peu être ce que j’ai vécu de meilleur. Si je ne compte pas le temps où j’étai gosse, un ballon nous faisait jouer tous ensemble pendant des jours. Maintenant je lis, avant aussi en fait, je ne sais jamais pourquoi je dis maintenant. J’en ai plus l’impression maintenant. Une envi de chocolat dans un endroit magique. Le chocolat ! Quand tu nous tien. Argent quand tu nous tien (c’est une autre  histoire, mais moins poétique). La poésie, la romance. Je fais une pause. Je suis sur mon canapé, je peu être au bord de  l’eau dans la pensé. L’imagination c’est merveilleux. Je vous laisse. Je vais me poser dans mon lit avec la déesse de l’amour. Elle anime mes nuits. Elle gère mes rêves. Elle est magnifique. Elle est douce. Elle est grande etc.  . Les règles ? Quelles règles ? Bref, je m’en fou. Au lit petit bout de choux. Va rejoindre ta princesse. Monte ton cheval blanc. La tête dans les nuages, le ventre plein (cela aide), bref, pas de question, ce n’est pas l’heure. Bonne nuit. Belle lune. Une belle chouette. Je t’aime. Sentir ton corps, ton souffle, ton énergie. Ton parfum. Ta couleur.

 

A voir:

 http://cequilfautdetruire.org/article.php3?id_article=1077

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Bonjour...

   Bonjour,

 

   J’aimerai travailler pour les espaces verts de ma ville. J’ai besoin de sentir la nature, je pense que c’est important pour tout le monde (la nature). Je pense que les villes font d’énormes efforts pour lutter contre la pollution. Les gens aiment voir les fleurs, les arbres, l’herbe, la terre, la pierre… Je pense que cela est mieux que le béton, le goudron, le plastique, les vitrines, les voitures… Je pourrai m’épanouir au contact de la nature. Sentir le parfum des fleurs, de l’écorce,  de la terre humide… Planter des arbres, des fleurs, des graines, des fruits, des légumes… Cultiver la nature, consommer la nature, la préserver. Toucher la nature, une fleur, un pétale, des racines, de la terre. Et les animaux, les insectes, les oiseaux, les reptiles, les mammifères… Voir des animaux heureux près de l’eau, des bassins, des flaques, des rivières. Je pense être fait pour ce métier, quand on aime, on est motivé. Pour moi, travailler pour l’environnement c’est embellir ma ville. Une belle ville, est une ville qui pense à la nature. Des arbres, des fleurs, des plantes. Je rêve de nature, je ne pense qu’à elle. J’aime la nature. Le vert, le vent, l’eau, la terre…

 

   A voir :

 

http://www.journaldunet.com/management/0412/041261sophia.shtml

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Bon3...

Bon, je dois écrire, pour être vivant. Encore une fois, je me suis cassé le nez avec internet, ça me décourage. Il doit pourtant bien il y avoir un travail pour moi. Heureusement les livres sont là, ainsi que le papier blanc et le crayon. Je trouve ça bien que je ne consomme pas. Mais je consomme quand même et c’est ton salaire. C’est pour ça que je dois trouver un travail, c’est décourageant de voir l’expérience et les diplômes demandés. Je retourne dans mon livre. Je te fais un petit bisou avant.

Bon, quelques mots. D’abord je t’aime. Tu dois le savoir. Topaze prend l’air. Ou alors elle est là, elle est si discrète. C’est un chat. Moi aussi je prends l’air, la fenêtre est ouverte. Je ne veux pas te laisser (tu es la feuille blanche) je vais devoir le faire pour me replonger dans mes livres. Je vais être à court de mots.

A voir :

http://journaldunchomeur.midiblogs.com/

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Bon2...

Bon, le moral ce n’est pas trop ça. Pas de boulot. J’ai fais le site de ma ville et celui de l’ANPE, j’ai regardé toutes les annonces et rien. J’ai passé quelques coups de fils, envoyé des méls, mais je ne me fais pas d’idées. Je ne dois pas me décourager, je ne suis pas plus bête qu’un autre, non ? J’aimerais trouver un travail près de chez moi pour pouvoir y  aller à pied, et s'il ce passe quelque chose chez moi je suis près. Bon pas grand-chose à dire. J’attends ma chérie. Je suis sûr que je vais trouver, le travail  autour de chez moi ce n’est pas ce qui manque. Je vais lire pour me changer les idées. Il est 14h48. Juste une petite pensée, tu m’as dit le chat ça calme, combien de fois topaze m’a énervé ? Bref ce n’est pas grave. On l’aime quand même. Je me replonge dans mon bouquin. Il est 15h42, bientôt 16h00. Pour moi, c’est un but, un objectif, une mission. Sinon j’attends quoi ? La nuit, le lendemain ? Bref, encore quinze minutes. Je t’aime mon cœur. Quand les gens s’engueulent ils ne s’aiment pas, quand ils se sourient ils s’aiment. En faite, l’amour c’est pour le meilleur et pour le pire, non ?

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