Samedi 1 Septembre 2007
16h25. J'ai envie de biscuits fourrés au chocolat. Je mange du riz. 16h48. J'ai mangé, encore, j'ai faim je mange, c'est naturel. Je vais lire maintenant. Demain j'ai un rendez-vous, il ne faut pas que j'oubli, j'y pense depuis un mois, je ne pense pas l'oublier. Je vais manger de la compote. 16h55. Presque 17h00, presque 19h00. Le temps passe. Opium a trouvé un super jouet, le chargeur du téléphone, tant qu'à faire. Bon, mes amis, je vais me mettre dans mon livre avant de vous inonder de ma stupidité. En vrai, je ne veux pas vous laisser. C'est qui vous? Vous, les yeux qui se baladent sur cette feuille. Je vais lire, à plus. 17h35. Je lis, mon livre est bien écrit et l'histoire est bien, les personnages sont biens. Mon petit chat ressemble vraiment à une pantère. Elle est toute noire, quelques poils blancs, si peu. Je ne sais quoi écrire. Je vais lire ça va peut-être venir. C'est l'appétit qui est venu ainsi que la bonne humeur, la sagesse, la raison. La lumière baisse, le jour fuit, la nuit arrive, noire, sombre, étoilée, brillante. Les pâtes chauffent, la chaleur du feu, l'eau qui bouille. J'ai fais la vaisselle, sèchée, rangée. Les pâtes sont prêtes. De retour dans mon repère, la chambre, la pièce la plus confortable. Après avoir bien mangé, armé d'un livre, d'une feuille, un stylo. Je suis là, je suis, je pense. Trève de sottises, je lis. 19h10, j'ai essayé de l'appelé, ça ne répond pas, peut-être à table ou ailleur, qui sait? Je vais lire quelques pages, voyager dans les mots. A plus tard les petits loups. Pour demain je ne met pas de réveil, je ne veux pas entendre quoi que ce soit faire du bruit, je prône le réveil naturel. Je vais ouvrir, pas longtemps je pense, simplement pour faire de l'air. Ouvrir, bien pour l'air, pas bien pour le bruit. Cette fois je vais lire. Il peut arriver n'importe quoi à n'importe qui peu m'importe. Je quitte mon pantalon, je me couche. Quelques mots, pour dire quoi? Je ne sais pas, mais je ne veux pas rester muet. Je veux hurler que nous sommes vivants, je veux voir les hommes et les femmes danser. Restez vous-même. Ne pas se prostituer, être un homme. Je sais, il faut manger, faut vivre, trouver un toit. La vie n'est pas façile? Je ne sais pas, je ne me pose pas la question, je ne connais pas la réponse, je ne veux pas la connaître. Etre seul, c'est difficile, je dis oui et non. C'est toujours mieux que d'être mal accompagné. Quand, je pense aux gens que j'ai croisé, ceux avec qui j'ai travaillé, ceux avec qui j'ai fai du sport, ceux avec qui j'ai étudié. Je me dis que j'ai croisé de sacrés connards. J'en suis peut-être un pour eux, je m'en fiche. Des mots, il y en a pour tout dire "je t'aime" "merde" "beau" "laid". Des mots pour tout. Le temps passe. Vingt six ans déjà. J'ai l'impression de vieillir, de voir le temps courir. Eh temps! Pas si vite. Et puis zut, fais comme tu veux, j'en fais autant. 21h00, elle m'a toujours pas appelé, j'ai essayé moi sans succès. Je viens de l'avoir, elle me fait chier. Heureusement, je peux écrire. Ecrire est un plaisir.
Par kiki, Samedi 1 Septembre 2007 à 18:05 GMT+2 dans Ma rubrique
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21h17, je ne veux pas dormir. Je vais être raisonnable. Je ne voulais et je ne veux toujours pas mettre de réveil. Je n'ai pas le droit à l'erreur, en fait j'ai le droit, mais je pense que le mieux pour moi c'est de ne pas me rater. J'aimerais ne pas être seul pour en parler. Dieu merci le papier est là. Le mieux, c'est de ne pas y penser. Je vais dormir un peu, ensuite on verra. Bisous. J'ai mi un réveil, je suis nul. Il ne faut pas que cela m'empêche de dormir, je ne suis qu'un homme. Je ne veux pas dormir. J'essaye encore. Bonne nuit. Je suis chez moi. Je vais boire et lire, il est 11h29. Bonne journée à vous. Je fais ce que je dis, j'essaie de le faire au mieux. Que dire? Pas grand chose. Vivez, faîtes ce qui vous plaît. Je ne suis pas un donneur de leçon, juste un homme qui souhaite votre bonheur. Rester soi-même est une chose vitale. Je me demande ce qu'est le moral. Je pense qu'avoir le moral c'est se sentir bien, voir la vie du bon côté. C'est important de se sentir bien, pour nous sentir bien il faut trouver ce que l'on aime et le faire au mieux. J'aime lire, écrire, travailler, les gens, mes amis. Je fais de mon mieux tout cela. Ne pas oublier, toujours savoir qui nous sommes, rester humain avec nos sentiments. Savoir ce que nous voulons et faire en sorte d'y arriver. Ne pas perdre de temps avec les jaloux, les envieux, les gens malhonnêtes. Ils auront ce qu'ils méritent. Dieu merci, des gens bons existent. Regroupons-nous entre bons, car seul la voie est difficile. Entre bons, nous pouvons nous serrer les coudes. Sur ces belles paroles je vais reprendre ma lecture. Si des gens restent seul, ce n'est pas parce qu'ils n'aiment pas les gens. Ils se préservent. Dieu est là, si vous ne croyez pas en Dieu, croyez en ce que vous voulez et portez-vous bien. Je vais prendre une douche, changer mes sous-vêtements. Avant la douche je fume une cigarette en pensant au monde. Le monde, celui dans lequel je suis. Je n'ai pas demandé à venir, mais je suis là. Je fais en sorte de m'en sortir. La cigarette est bientôt finie. J'y vais. Je suis propre. Je me suis lavé. Il est treize heure onze. Je peux maintenant reprendre ma lecture. J'ai un peu mal aux jambes, ce n'est pas grave, je peux toujours écrire et lire. Aujourd'hui je fume, pas tous les jours, cela coûte trop cher. Je dois économiser le peu d'argent que j'ai. L'argent ne se gagne pas facilement. Je n'ai plus rien à écrire. Mais si, tout est bon à écrire, je me sens bien lorsque j'écris. Je ne sais pas si quelqu'un lira ces quelques lignes mais si quelqu'un le fait, qu'il en prenne du plaisir autant que moi j'en prend à les écrire. Dernière cigarette, j'ai pris du plaisir à les fumer mais maintenant je dois économiser. Ce soir delph va m'appeler, nous nous sommes appelés ce matin après mon entretien. Elle est en vacances, elle passe de bonnes vacances, je suis content pour elle. Elle prend le train ce soir, elle va m'appeler. Bisous à vous.
Par kiki, Samedi 1 Septembre 2007 à 17:32 GMT+2 dans Ma rubrique
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Je suis dans le lit. Je ne peux plus m'arrêter d'écrire. Il est quatorze heures, je m'allonge et me repose. A plus tard. Je vous aime comme j'aime le monde. En fait, je vais lire, je ne suis pas suffisemment fatigué pour fermer les yeux. A plus. Rester bon. Il y a tant d'injustice mais il faut rester droit et fort. Je vais manger, il est 14h57. Je dois aller manger, je veux aller manger. Donc, je vais manger. Je me prépare un bon repas, une assiette de pâtes. Je suis si bien. Je viens de poser ma prime-emploi à la banque, c'est du beurre dans les épinards. Et je viens de faire ma déclaration assédic. Il fait beau aujourd'hui. Je laisse ouvert, ça sent le tabac quand on rentre. Ca pue la cigarette. Je lis, avant j'envois un sms à delphine. Sms envoyé "passe une bonne journée delph. bisous", un sms simple, pourquoi faire compliqué? Il est simple, il est ce que je veux dire, rien de plus, rien de moins, tout y est. Allez, bisous. A plus les gens. Je me retrouve dans la lecture et l'écriture. Pourquoi faire ce que je ne veux pas lorsque je peux faire ce que je veux? Alors je fais ce que j'aime donc ce qui me rend heureux donc aimable donc sociable. A bon entendeur salut. A plus tard. Je suis en tee-shirt, il fait beau. Il est 16h21. Je vais fermer, l'air a chassé l'odeur de cigarette et j'ai faim. Je vais donc manger. Je me suis fais un thé. Sinon j'ai mangé des pâtes avec du boudin. Je laisse mon thé infusé. Je pense qu'il est prêt, je regarde. Delphine prend son train à 23h00 environ, environ donc environ quoi. Elle m'appelera à ce moment là. Bon maintenant je cesse, je mange du sucre pur. Bon un dernier. Ce n'est pas très grave. Mais je ne veux pas manger du sucre pur. Je viens d'avoir delph au téléphone. Cela fait du bien de pouvoir se parler avec les téléphones. J'aime lire et écrire, il n'y a rien de plus beau. Je quitte le pull, je me met à l'aise, je fais comme chez moi. Je suis si bien. En fait il ne fait pas chaud, j'ai quitté le pull une minute. Il est 18h19. Je vous donne l'heure. Cela vous saoule? De toute façon c'est comme ça, c'est moi l'écrivain. Je pense toujours à Socrate qui s'étonne de tout ce qu'il y a au marché dont il n'a pas besoin, je suis pareil. Je lis. A plus. J'ai soif, je vais boire. J'ai tout fermé, la soirée qui commence. Demain je me lève, à 8h24 je dois être à la gare. En attendant je lis. Sinouhé l'égyptien I, mika waltari. Excellent livre. Je dois vous laisser si je veux connaître la suite. Je reviens plus tard, je ne sais pas mais je pense. Je ne vois pas pourquoi je ne reviendrais pas mais qui sait. 18h51, j'ai lavé l'écran du radio-réveil, je dois mal m'y prendre, c'est mieux mais ce n'est pas encore comme je veux. Je lâche l'affaire, l'éponge et le torchon ne suffisent pas. Je suis donc dépassé. 18h55, cette fois c'est la bonne je me jette dans mon livre. Bisous.
Par kiki, Samedi 1 Septembre 2007 à 16:54 GMT+2 dans Ma rubrique
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Je n'y arrive pas mais je dois le faire, c'est pour mon bien. 18h58 j'y vais. Je fini mon histoire. Je n'oubli pas, demain 8h24, Delphine arrive en gare d'Orléans. Je pense que j'y serais car je veux y être. Oui, je veux. En attendant je bois de l'eau. Je vais fermer, l'air est bon, je ne veux pas faire entrer les insectes. Il est 19h50. J'ai rien de plus à dire. Je lis. 20h08, j'ai toujours rien à dire. Je continu mon livre, une excellente histoire. Il est 20 heures et dix huit minutes, je me couche, je quitte mes vêtements. C'est agréable le moment du coucher, se dire que l'on va pouvoir dormir. Il est 20 heures et cinquante minutes, je n'ai pas someil, je pense au boudin, il est vraiment bon. Je suis bien dans mon livre. Je pense à des choses passées, je me dis que j'aurais pu faire autrement. Je n'ai plus le même âge ni la même vie. Eh oui. Je vous embrasse jeunes gens, les moins jeunes aussi, même plus. Il est vingt et une heures et dix minutes, je n'ai pas énormément someil mais je veux me reposer pour me lever si le besoin s'en fait sentir. Bisous joyeux tériens. Vous êtes si beaux. Je vais faire du thé. Du bon thé, calmement. Finalement pas de thé. Elle me saoule, elle me casse les couilles. Je dois rester net, je vais me laver, c'est la première chose à faire. Allez, kevin à la douche. L'eau chaude et le savon. Allez j'y vais. Après je mange. Qu'est-ce que je vais faire? A manger. Je ne sais pas encore, pâte ou riz. Ou autre chose. J'ai choisi les pâtes. Avec le boudin je crois, même surement. Enfin je ne sais pas, je verrais. Je viens de manger. Ca calme. Je me sens bien. Rester calme, je dois rester calme. Je reste calme. J'écris, tout va bien. Je lis maintenant. Rester calme. Je reste calme. Je suis calme. J'éteind la lumière, l'obscurité va me détendre et me donner la force d'avancer. Je me repose à l'ombre. Les souvenirs, ces choses qui restent dans notre esprit, notre histoire. L'histoire de notre vie c'est nos souvenirs, toutes ces choses qui font ce que nous sommes. Ne pas oublier. Il est douze heures et quarante sept minutes, je lis. Treize heures et vingt-cinq minutes. Je tiens le coup toujours grâce aux livres et l'écriture. Mon livre est excellent, heureusement les livres sont là. Tous ces mots quel bonheur. Le temps passe. Rester sois. Etre sois. Ne pas changer pour quelqu'un. Vivre ensemble, c'est difficile, chacun avec sa façon de penser. Il est quatorze heures et vingt-cinq minutes. Je fais une pause dans ma lecture. C'est un passage ennuyeux, la guerre, quelle idiotie. Feuille blanche, crayon bleu. Je laisse ma trace sur ta robe. Je suis muet maintenant. Je dois lire si je me trouve dans l'incapacité d'écrire. Etre fort, droit, sain. Garder son bon esprit. Suivre son chemin. Savoir vivre seul. Etre fort seul. S'instruire. Se reposer. Avoir de la tenue, du savoir-vivre. Etre droit. Je viens de manger une assiette de pâtes. Cela fait beaucoup de bien. Elle est dans la chambre, elle se repose, je ne peux aller avec elle. Je n'ai pas someil. Je lis en tailleur. Je m'allonge pour me reposer. Seul avec ma fatigue.
Par kiki, Samedi 1 Septembre 2007 à 16:22 GMT+2 dans Ma rubrique
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Il est 16h37. Toujours le même message, rester digne, sage, fort, humble. Faîtes ce qui vous plaîs. Je ne suis pas inspiré. Il veut vivre, il sort dans la rue. La rue est belle, il la voit belle, les choses sont telles que nous les voyons. Il fait sa route. Un homme qu'il ne connait pas vraiment mais suffisemment pour savoir qu'il n'est pas méchant. Cet homme donc, dit "regarde cette femme", le premier homme jean répond "je ne regarde pas les femmes". L'homme ne dit rien, que pourrait-il dire? Jean tu es fou, non car il ne le pense pas. Jean est lui comme l'homme est l'homme. L'homme et jean se quittent pour peut-être se retrouver plus tard, car qui sait ce qui se passe plus tard? Personne je crois. L'homme croise sur sa route des femmes qui ressemblent plus à des putes qu'à des femmes. Il est censé les respecter, mais comment respecter des êtres qui s'affichent comme des produits en solde? Jean de son côté est rentré chez lui où sa femme reçoit des amis. Il salut le monde et va dans sa pièce pour écrire. Il se fait un bon café avec des gâteaux tout simple au chocolat, genre les premiers prix, ceux qu'il préfère en somme. Il mange ses bons gâteaux et boit son exquis café. Cette pièce c'est son univers, son espace, son paradis. Sa femme en bas avec ses amis. Ils parlent. Je ne sais pas de quoi, je ne les entend pas. L'homme est chez lui, il boit un verre d'une boisson forte, après cela il sonne chez sa voisine du dessus. L'homme est grand, fort, je le trouve normal, mais sa voisine le trouve grand et fort. Je dois cesser de manger du sucre comme cela. La voisine ouvre sachant que c'est l'homme. Comment vas-tu? Bien merci et toi? Egalement. Tu veux boire quelque chose? Un truc fort. Comme d'habitude. Ils boient donc ils parlent. Ils font un joli couple. Ils sont là avec le temps qui passe. Jean lui dort, il s'est endormi sur son bureau, il est sur un oiseaux de feu au-dessus d'une terre gelée. Il voyage, en haut la vie et la chaleur, en bas la mort et le froid. Bien se conduire. Respecter son prochain. Je n'ai pas grand chose à dire. Croyez en vous, n'écoutez pas les rabat-joies et les médisants, Dieu les surveille. Le pouvoir n'a rien de bon, je pense qu'il n'existe pas. Je ne veux pas dormir. Je dors quand même. Bonne nuit. Petit réveil en douceur. Je veux partir. Je ne sais pas où, mais je veux partir. Qui ne tente rien n'a rien. Je vais à la gare je cherche une ville, dans cette ville je cherche du travail. Un logement, peut-être l'hotel pour commencer. Pour commencer. Etre raisonable. La raison. Je suis calme, ce n'est qu'un livre. La vie continue. Oui la vie. Parce que j'écris je me soigne. Mon médicament est l'écriture. Je me sens déjà mieux. Je ne veux pas pour l'instant continuer mon livre. Je me libère seul. Etre raisonable, oui il faut être raisonable. Ma tête me dit ce que je dois faire, elle sait ce qui est bien et mal. Je dois la suivre. Nous sommes libres de nos croyances.
Par kiki, Samedi 1 Septembre 2007 à 13:05 GMT+2 dans Ma rubrique
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Jeudi 23 Aout 2007
D'autres continuent. Je crois que je pourrais les regarder mourir et en éprouver un soulagement, enfin le silence je vais pouvoir lire. Silencieusement le froid me prend, je sens, je sens la mort près de moi, ce n'est pas mon heure, alors pourquoi vient-elle me voir, qu'ais-je fais? Visiblement rien, c'est une visite de routine comme un inventaire, elle vérifie les dates de péremptions. J'aimerais boire une bière avec elle et parler boulot, c'est moi le narrateur, je fais ce que je veux. Mais là je ne veux pas picoler avec la mort, je ne la vois pas, je sens son froid, j'ai chaud, je brûle, c'est elle, elle me montre qu'elle n'est pas seulement froide. Elle est ce que l'on veut qu'elle soit. Elle prend toutes les formes, toutes les apparences. Je te laisse la mort, je continu ma route, elle ne me répond pas la mal polie. Je suis mort de fatigue, pourtant je ne dors pas, je veille, les yeux ouverts, je veille quoi? Le temps qui passe peut-être, le temps, je me demande ce que c'est le temps.
Elle regarde la télé, cela l'insuporte. Pourquoi tant de bruit? Pour des conneries. Les lettres dansent, pleurent, chantent dans l'air, sur terre, dans l'eau. Besoin de calme, de souplesse. J'écris des mots, oui des mots. Je vais lire un peu voir si l'inspiration me vient. Je ne peux pas rester devant un poste de télévision, ça m'énerve. Aucun contrôle sur la vitesse contrairement à la lecture, et le bruit si vous ne voulez pas entendre vous entendez quand même, certes vous pouvez couper le son. Etre seul, ce n'est pas toujours facile, mais cela reste moins désagréable que de supporter un groupe, seul tu es libre, en groupe chacun doit faire un effort pour supporter l'autre. Certains s'aiment d'autres se détestent. Mon livre je peux le fermer, quelqu'un je dois lui dire de la fermer, c'est différent. Les histoires c'est magnifique, la quête de la vérité c'est peine perdu, chacun possède un éclat de vérité et tous ces éclats réunis forment une histoire incompréhensible. C'est une question de choix. Pourquoi faire ce qui ne nous plais pas? Pourquoi se forcer? Pour se rendre malade. Faire les choses avant tout pour soi. Les autres c'est secondaire pour ne pas dire inexistant. Il ne demande rien à personne et il est entrainé dans des histoires de fou. Rester soi-même ne pas prostituer son âme, garder son intégrité, rester humain, ne pas croire à la théorie du plus fort. Casser les jambes du soi disant homme fort écrasant son prochain. Rester un martyr plutot qu'un bourreau, penser plutot qu'agir. Voir le ciel s'ouvrir pour laisser apparaître notre sauveur.
A voir:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie
Par kiki, Jeudi 23 Aout 2007 à 14:53 GMT+2 dans Ma rubrique
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Je dois dormir maintenant. Je n'ais pas envie, mais je le dois c'est pour mon bien. Je suis "excité" les guillemets car ce n'est pas le mot juste, c'est plus de la peur ou de l'angoisse, la peur de l'avenir, de demain. J'ais peur, je suis fatigué mais je ne peux pas dormir, je veux fermer les yeux et dormir pour faire de beaux rêves. Je vais dormir, bonne nuit les gens, faites de beaux rêves et reposez vous, je vous aime. Bonne nuit, bisous. Ca y est, réveil, dans l'ensemble j'ai passé une bonne nuit. Et vous? Sans doute excellente, il faut dormir, c'est l'occasion de rêver. D*** tu m'as mis de super bonne humeur, merci beaucoup. Bon voilà, je vais lire un peu avec mon café, j'ai pris du gâteau, trop bon, cela fait du bien par où ça passe. Il pleut, tant mieux cela arrose les jardins, bon désolé pour ceux qui se baladent à pied (je me balade à pied). Faut mettre la capuche ou le parapluie, la douche ça fait du bien pourquoi pas la pluie, allez motivation il y a toujours un bon coté. Bisous tous. Cette fois je vais vraiment lire. Toujours un roman policier, j'arrive doucement à la fin. J'aime pas arriver à la fin, mais tout a une fin vous le savez mieux que moi. Allez j'y vais je décroche. Lâches moi feuille, pardon c'est moi qui te tiens. Tu en es sûre? Je suis attiré par toi, tu me tiens donc aussi. Allez zou, j'ai un café à boire avant qu'il soit froid. Café fini, je vais faire la vaisselle. Bisous all. A plus tard. Bisous D***.
Ne pas chercher à trop en faire, bien sûr je ne veux pas empêcher les gens de faire bien au contraire je les encourage, mais s'il vous plaît ne mettez pas de coups de pression à ceux qui n'ont pas vos capacités. Nous sommes tous égaux et libres en droit, alors donnons nous la main, arrêtons nos guerres inutiles. Bon, qu'est-ce qui ce passe? Rien, tant mieux. Je fatigue, je suis mon histoire sans la suivre. Je fais des phrases courtes, bientôt je ne ferais qu'un mot par là un autre par ici et patati et patata, gna gna gna. Je ne plaisante pas, je fatigue, c'est le temps, il faut bien un coupable, sans rire à chaque fois qu'il pleut je me sens lourd. Vous aussi? Hier Ludo est passé, il est cool ce type, il est venu reprendre son petit chat qui s'appel Lulu, Lulu le chat, il est roux. Je ne sais pas si c'est une femelle ou un mâle mais je le(la) trouve balaise, pas gros mais costaud enfin je me comprend. Il est encore petit mais je pense qu'il va être costaud, en plus Ludo il lui donne de la pâté c'est royal c'est bon pour dans son corps avec de la pizza aussi. Entre nous je me demande si il ne lui donne pas aussi de la bière, mais je n'en suis pas sûr je ne voudrais pas faire circuler de fausses rumeurs. Ces quelques mots m'ont ouvert l'appétit "j'ai la dalle, les crocs, je mangerais bien un ours", j'ai faim quoi. Tsuss les gens.
Par kiki, Jeudi 23 Aout 2007 à 14:25 GMT+2 dans Ma rubrique
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Je crois que je suis un peu, un chouiat dingo, débile, retardé, fou, décalé, marginal, original, créatif. J'ai voulu faire rire mon chat en portant une chaise sur ma tête comme en Afrique, mais je crois que ça ne rigole pas un chat. Elle doit vraiment me prendre pour un ouf cette chatte moi qui voulais lui raconter des histoires drôles, je vais m'abstenir. Entre nous je crois que les chats sont des dieux, surtout ma petite chatte elle a trop le regard de Garlfield, genre tu te crois où mec ici le boss c'est moi mais Dieu merci je suis plus grand et plus fort alors je fais règner l'ordre par la force. Si la force ne suffit pas je la prive de nourriture (je déconne les gens n'appelez pas la SPA, thanks). J'en raconte des bêtises. Je ne peux pas trop écrire, j'ai un chat sur les jambes qui fait tout et n'importe quoi, une casserole à surveiller, le bonheur quoi. Le plus difficile c'est quand elle attrape le crayon ou la main. Je viens de regarder le monde par la fenêtre je le trouve si triste. Enfin bref, je vais lire je ne suis pas le sauveur. Bon, quelques mots pour le "fun", c'est nul comme mot "fun" je préfère forme, pour la forme. Je vais m'allonger et éteindre la lumière pour reposer mes yeux. Je ne peux pas fermer totalement la fenêtre sinon l'air ne rentre pas et je m'étouffe. Quel bonheur de pouvoir écrire. Mon chat m'attaque au secours. Non c'est bon elle préfère faire sa toilette. Je n'ai pas le pouvoir c'est frustrant. Penser à un mot, rêve, paradis, extase. Autres mots, mort, maladie, souffrance. Bref, passons à autre chose, zappons. Je parle, j'écris peut-être pour pas grand chose mais ce pas grand chose me fait vivre me donne envie d'ouvrir les yeux et ne pas vouloir tuer tout le monde et tout casser. Le mot d'ordre c'est rester calme, pas de panique, don't stress. La terre peut bien exploser qu'est-ce que cela peut-il bien nous faire? A mon avis pas grand chose si ce n'est nous soulager. Je ressens de petites douleurs, dans mes genoux, je vais faire quelques mouvements. Quand je pense à tous ces gens qui ont une vie de fou, sincèrement je m'en fou, qu'ils meurrent, juste comme ça pour le forme. Pourquoi tant de haine? Parce que point. Ben voilà. C'est du beau. Allez je vais voir la suite de cette palpitante enquête policière, Carol O'Connel, l'école du crime. Prenez soin de vous, qui vous connais mieux que vous? Chaque cas est unique ne pas faire de généralité.
A voir:
http://www.la-conjugaison.fr/
Par kiki, Jeudi 23 Aout 2007 à 13:47 GMT+2 dans Ma rubrique
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Ecrire mon amour, écrire mon amour. J'aime lorsque les gens se trompent c'est dingue, surtout ceux qui parlent fort genre "c'est comme ça j'ai raison", mais oui testicule molle tu as raison, cause toujours tu m'interesse. Pour info, je me trompe tout le temps par contre je ne parle pas très fort. En vérité je ne sais pas si je me trompe tout le temps mais je sais que je m'en fou. L'encre coule et ne rapporte pas un centime, et alors testicule molle? Bon c'est vulgaire ça. Petite pause dans la lecture, en abuser ça craint, de la lecture, mais je crois aussi que l'abus craint. Encore faut-il définir l'abus, je m'en fiche sérieux, je veux faire une pause je fais une pause. Mes petits yeux pleurent, pas de tristesse, de fatigue, je vais leur donner des vitamines, des coups de poing dans les yeux. Je dis n'importe quoi et ça m'occupe, c'est le plaisir d'écrire. Suis-je asocial? Peut-être bien mais je m'en fiche. Je me suis égaré, où suis-je? Je suis là, ah ok. J'y vais. Bonsoir mes amis. Ca va bien? Il faut que ça aille bien, garder la pêche quoi qu'il arrive. Moi ça va, je ne pense pas être à plaindre. J'essaie de ne pas penser au futur, au passé, bien sûr je serais menteur de dire que j'y arrive, je dis juste que je limite la casse grâce à la lecture, l'écriture et les gens. Le regret, on peut regretter ça arrive, on veut avoir fait différement certaines choses, mais bon c'est comme ça c'est fait ce n'est pas la peine de pleurer ou picoler pour autant. La vie continu, je sais c'est facile à dire, mais si on ne se le dit pas on fait rien on vide la bouteille. Pourquoi je vous dis cela? Juste parce que je vous veux du bien. Je me retrouve, je me suis perdu pour une femme, je la trouvais tellement bien que je voulais être comme elle, c'est mon erreur. La vérité c'est qu'il faut rester soi-même si on ne vous aime pas comme vous êtes lâchez l'affaire sinon au final vous allez vous perdre. Gardez la pêche. Vous aimez la douleur? Vous griffez, vous mordre... Je pense que la souffrance est une manière d'exister, si on ne sent pas la douleur je me dis que l'on n'existe pas. Lorsque je souffre je me rend compte à quel point je vis et que je ne veux pas encore partir. Bien sûr là je ne parle pas de petits jeux SM, je parle de douleurs physiques et mentales. Souffrir ce n'est pas agréable je le conçois mais je persiste à dire que c'est une façon d'exister. Je vais faire dodo, bonne nuit les gens.
A voir:
http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9rit%C3%A9
http://www.redpsy.com/guide/regret.html
Par kiki, Jeudi 23 Aout 2007 à 13:26 GMT+2 dans Ma rubrique
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Mardi 21 Aout 2007
Ecrire, rire, sourire, avenir, venir, finir, partir, dormir, mentir, vomir, ensevelir, anéantir, démolir, embellir. Etre là, présent, ponctuel, gaie, de bonne humeur, jovial, tranchant, dur, austère. Ecouter, entendre, s'étendre, comprendre, prendre, rendre, tendre. Quelques mots, une poignée de maux, morue, brandade, purée, saucisses, pommes de terres, clafouti. Oui j'ai faim. Manger est un plaisir, à mort les fast food, la restauration rapide. Ces quelques mots ne me donnent pas à manger.
Je m'énerve feuille. Ecoute moi. Ok j'ai rien à dire. J'ai envie de tout casser, juste comme ça pour me soulager, ok ce n'est pas la solution, donc j'écris, j'aurais pu dire je crie au lieu de j'écris. Ecoute ma prière. Avant je parlais avec les gens parce que je pouvais relativiser, à rayer. Aujourd'hui j'écoute, mais je préfère lire et écrire. Je suis si bien à remplir des pages, organiser ma pensée, ne pas être distrait par de la musique, des images. J'écris, je suis. Encore une fois je m'isole, je ne peux pas faire autrement, ce que les autres font (pas tous Dieu merci) m'agacent, je préfère donc prendre mon pied avec mes bouquins et mes feuilles. Mieu vaut être seul que mal accompagné.
Je vais tenter de vous faire ressentir mon mal être, celui que je ressens lorsque je suis avec les autres. En général je me sens étranger à leur propos et je trouve qu'ils parlent pour dire des conneries et ils sont formatés, je le répète pas tous Dieu merci. Je commence vraiment à consommer des feuilles, j'ai besoin de voir mes mots, mon écriture, c'est si personnel. J'ai besoin de l'effort, l'exercice cérébrale que l'écriture implique. Je ne dérange personne, je ne fais pas de bruit. Je vais continuer à lire (un roman policier), je trouve que c'est un truc de fou. Ne pas fermer la porte, tout dépend du contexte comme les rideaux ou les volets, ce n'est pas une question d'avoir des choses à cacher, genre "on fabrique des bombes", c'est tout simplement une question de vie privé. Ce que je fais ne regarde pas ceux qui ne sont pas dans la confidense. La curiosité est un vilain défaut. Mêlez vous de vos affaires. Ne faites pas les policiers. Je vous fais tous de gros bisous. Même les méchants, les gros, les menteurs, les voleurs, les feignants, tout le monde quoi.
Par kiki, Mardi 21 Aout 2007 à 16:33 GMT+2 dans Ma rubrique
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