Dimanche 12 Aout 2007
Comment s'est-ton retrouvé ici tout les deux? Je ne sais pas. Je n'ose pas l'aborder, elle est tout près de moi, je la sen bien. A quoi pense t'elle? Elle "attaque" la première: "je vous ennuis?". Non vous ne m'ennuyez pas. "Tu lis quoi" Un polar. "c'est bien?" Oui je l'ai lu. Elle était, elle est très belle, de son regard se dégage beaucoup d'émotion, je veux la "manger" sur place. "Tu pense à quoi..." Kévin je pense que tes yeux éclairent mon chemin. "Tu es seul sur le chemin?" Je ne la regardais pas trop dans les yeux, seulement lorsque l'on se parlait. Pour le moment oui je suis seul... "Miriam, pour le moment? Tu attend quelqu'un?" Peut-être toi... "On va où?" Je ne sais pas, où veux tu aller? "Avec toi partout Kévin".
Par kiki, Dimanche 12 Aout 2007 à 15:23 GMT+2 dans Ma rubrique
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Ca va Annie? Bien et toi? Ca va merci. Une nuit paisible, une nuit de pensées, de belles pensées. Didier a pensé à Annie, il voyait ses seins, il les connait, il arrive qu'ils aient des rapports. Ils n'ont pas besoin d'être officielement ensemble pour s'aimer. Tu veux du café Didier? Avec plaisir Annie. Un sucre? Merci. Elle est belle, c'est clair. Ils se ressemblent. Hier j'ais pensé à toi Didier. Pareil de mon coté Annie, mais Tifus était là, c'est un mentor ce chat. Au point de t'empêcher de venir m'aider à rejoindre le ciel dans le creux de tes bras? Hier soir oui. Ils sont marrant. Tiens ton café. Merci m'dame. Elle porte un tee shirt à lui, avec un éléphant comme motif, il lui arrive entre le genoux et la hanche, elle se balade pied nu. Lui, il a un caleçon qui lui arrive presque aux genoux avec des grosses fleurs. L'un en face de l'autre, s'observant, qu'est-ce qui leur passe par la tête? Ce café devrait nous mettre en forme Didier. Je crois, je suis sûr, que je n'en ais pas besoin. Oh superman prend quand même de caféine et regarde moi. Je ne fais que cela m'dame. Après tout ce temps de contemplation et une dose de café, ils vont dans la chambre. Elle se couche sur le lit, sans le tee shirt éléphant, lui au pied sans les fleurs. Elle allongée, lui debout, il vient la recouvrir de son humble corps, les yeux dans les yeux, peau sur peau. Soudain c'est la canicule mentale, les corps ne sont pas encore trempés. Ils se parlent, échange, cette étreinte dure, ils prennent leur temps, ils se connaissent si bien, toucher l'autre c'est comme se toucher soi-même. Didier. Oui. Continu. Dehors le soleil est éclatant, sa lumière fait un pont du parquet au ciel. Un peu d'air pénètre la pièce, rafraichit le feu qui incendit l'hautel du plaisir.
Par kiki, Dimanche 12 Aout 2007 à 15:12 GMT+2 dans Ma rubrique
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Rebonjour Joe. Oh Bambi. Tiens du pain et un éclair au café. T'es trop choux mon ange. T'as écri? Oui quelques pages. Une histoire de fesse? Tu veux lire mon chou. Ca va encore me travailler tes trucs. Y'a pas de mal Bambi, fais toi plaisir. Ludo ou Ludovic de son véritable nom, Bambi c'est pour les intimes. Bref. Avec ces feuillets dans le fond du canap se plonge dans la lecture. Alors ludo? C'est bien Mickey, très bien, moi je suis toujours seul tout. T'inquiètes, tu es trop bien c'est pour ça. Un détail, qui a une certaine importance, Mickey ou Mickael, Joe pour les intimes est homosexuel. Quant à Ludo il est bisexuel, normal, il est intelligent donc ouvert. Ce soir ils vont certainement se réconforter, réconforter n'est pas le mot, ils sont heureux. Merci pour l'éclair mec. De rien gars. Tu n'as rien levé? Si, enfin je crois, j'étais avec Pascal. Il est là lui? Oui, de passage, demain il par pour Madrid, un gros chantier. Ok. Donc la serveuse, elle nous regardait. Comme tout le monde se regarde Ludo. Non pas comme tout le monde, elle cherchait mais ne trouvait pas. C'est con ça. Oui, et avec Pascal je ne pouvais pas bouger, il chope tout lui, quoi que là il était naze. Ce Pascal je ne comprend pas qu'il n'ait pas des enfants aux quatre coins de la planète. Il se protège Joe, tu écris quoi là? Je ne sais pas trop, une histoire avec un homosexuel et un bi. C'est cool ça. Je ne sais pas Bambi. Pascal m'a passé un dvd d'Hamlet, tu devrais acheter une télé et un lecteur Joe. Foutaise, ça fait trop de bruit tout ça. Tu ne changera pas. Je crois que non. Ne pas se prendre la tête, c'est leur mot d'ordre.
Par kiki, Dimanche 12 Aout 2007 à 11:50 GMT+2 dans Ma rubrique
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Samedi 11 Aout 2007
Plus d'inspiration. Ne dis pas ça. Je me sens vide. C'est bien ça, tu t'es vidé de ce qui t'encombrais. J'ai donné le trop. Oui. Tu veux pas aller en angleterre. Je ne parle pas anglais. On parlera avec les mains, comment ils parlaient avant? Sinon j'achète un traducteur, les trucs à piles. Arrête tes conneries man. Mais si c'est trop bien, je lui dis mange et il me donne le mot anglais. Foutaise, moi je regarde la serveuse, je lui dis "j'ai les crocs" et je me frotte le ventre. Mouais. Ben ouais. J'hésite un peu en vrai. Fais pas ta pédale. Sinon on prend des cour d'anglais. De toute façon je pourrais toujours me frotter le ventre et dire "j'ai les crocs". Oui tu es libre mon frère. Pas tant que ça. Oui, passons. Oui, passons comme tout. Oui tout passe. J'ai faim man. On fai des nouilles au jambon. Non man, des nouilles avec un gros bout viande, de la bonne bidoche. Ouais! De la bidoche! Avec plein de mayonaise! Ouais. Bien grasse! Ouais, c'est trop bon le gras! Allez man, en cuisine! Je fais les nouilles. Moi la viande. On se fai un poker après? Tu vas encore tricher. Ca sert à quoi de jouer si on triche pas? A rien c'est clair, et puis je ne suis pas de la police, je ne vais pas te mettre en prison. Merci mon frère. Toi par contre, tu ferais un bon flic. Arrête tes conneries Joe, tu veux que je me foute une balle? Vas y man, tu n'appuira pas. Arrête t'es lourd. Je sais, mais dis pas de connerie sinon assume. Ta gueule! Oui ma gueule avec des nouilles et de la viande. Ouais Joe, des nouilles et de la viande.
Par kiki, Samedi 11 Aout 2007 à 21:40 GMT+2 dans Ma rubrique
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Eh joe! Ouais. Ca va? Qu'est ce que ça peut te foutre? Tu fais d'la politique? Ta gueule! Tu me répond par une question. Ta gueule! Au moins c'est clair. Ouais. On va draguer les meufs en ville? Pas le temps. Tu fais quoi? J'écri. Arrête c'est trop nul. Ferme ta gueule Bambi. Ok j'me casse. Casse toi et marche à l'ombre. T'es ouf, je dois prendre des couleurs pour séduire les demoiselles. 2coute Bambi, à coté de chez moi y'a une usine à grille pain, c'est grille pain géant, tu t'allonge dedans et hop c'est parti pour vingt minute de cuisson. Tu te fou de ma gueule Joe. Complétement Bambi. Sale con, j'me casse et je vais marcher au soleil. Eh Bambi, n'oubli pas de marcher vite et de boire cinquante litre d'eau c'est la canicule. Putain, tu me fai chier Joe. Allez casse toi. A plus tard man. Pas de soucis mon frère et ramène du pain. Si j'y pense Joe. Le mieu c'est que tu y pense, sinon tu reste dehors. Connard! Merci, bon après midi aussi Bambi. Je l'adore ce type, il drague tout le temps, les caissière, les femme de ménage, les boulangère, les vendeuse. Une foi il a dragué un travelo, heureusement j'étai là. Moi il me fai craquer, en plus il est pas con, il a un bac plus six, il gagne plus que bien ça vie. Mais le truc qui cloche c'est qu'il ne sait pas faire le Jacky. En fait, il est tellement bien que les femmes elles veulent pas y croire, pourtant elles croient les types qui disent, on va baisser les impôts, augmenter vos salaires... Lui il a son diplome et ne raconte pas d'histoire.
Par kiki, Samedi 11 Aout 2007 à 21:24 GMT+2 dans Ma rubrique
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Une belle journée, ni trop chaud ni trop froid. Je sors, prendre un bol d'air, trouver l'inspiration. Marchant relativement lentement, voir très lentement, la tête vide. Je m'assoi sur un banc, je sors mon livre, quelque chose de léger, je ne veux pas me prendre la tête. Je suis bien, je n'ai pas l'heure, j'ai entendu les cloches et j'ai regardé l'heure en sortant de chez moi, de plus j'ai vu l'heure sur les park mètre, il est entre quinze heure et quinze heure trente. Je suis dans mon livre depuis quelques minutes, je lève la tête pour regarder autour de moi.
Par kiki, Samedi 11 Aout 2007 à 15:34 GMT+2 dans Ma rubrique
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C'est toujours pareil, je fini un livre et il FAUT en lire un autre, mais lequel? Je viens d'en acheter un et il ne me plait pas. Alors j'en prend un déjà lu, après quelques pages, je dois m'arrêter. J'écris, après en général ça va mieux. Voilà, j'ai tout dis, je vais chercher un bouquin. Je trouve pas quoi lire, je dois inventer.
Je suis dans un avion sans y être vraiment, je suis l'avion, non pas d'avion. Un arbre non. Tu es belle en blanc mais je dois te colorer. Je veux pas. Je ne peux pas lire n'importe quoi. Je dois écrire je crois, il est temps. Mais écrire quoi bon Dieu! Un histoire d'amour! Un homme qui veut être libre! Ce ne sont pas les sujets qui manquent, c'est l'inspiration, les brides. Je dois me lacher, tout donner, haine, amour, amitié, sentiment, jalousie, envie, fièrté, orgueil, trahison, vol, pudeur, respect. Un crayon, une feuille. Un livre, des livres. Le calme se trouve dans les livres.
Par kiki, Samedi 11 Aout 2007 à 15:24 GMT+2 dans Ma rubrique
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Il sort de chez lui. Dehors c'est calme. Au loin quatre types, c'est sur sa route, il ne change pas de chemin. Didier, c'est son prénom. Il arrive à hauteur des types, rien. Continuant sa route il se sent suivi, il ne peut pas s'arrêter, pourquoi s'arrêterait t'il? Arrivé à deux cent mètres de chez son amie il regarde derrière lui, rien, personne. Arrivé chez son amie il entend la radio de derrière la porte. Il sonne.
-C'est qui?
-Didier.
-J'arrive!
Elle le fait entrer, lui demande comment il va, il va bien, elle aussi va bien.
-j'ai vu quatre types tout à l'heure, j'ai cru qu'ils me suivaient.
-tu parle des quatre types en bas?
-quoi?
-là en bas.
Didier rejoind Annie à la fenêtre, oui c'est eux, qu'est ce qu'ils foutent ici?
-ils habitent le quartier, je les vois souvent.
-...
La radio diffuse une chanson que Didier aime beaucoup, il se détend, bois le café que Annie lui a préparé. Chez le voisin du dessus ça s'agite, beaucoup de bruit, on dirait des gens qui se battent.
-qu'est ce qui passe Annie?
-je ne sais pas, une dispute.
Annie n'est pas du genre anxieuse contrairement à Didier. Il voudrait aller voir, quatre types, l'impression d'être suivi, ils sont du quartier, du bruit chez le voisin.
-tu fais quoi ce soir Didier?
-si je ne te dérange pas, je resterais bien avec toi.
Il est resté avec elle, ils ont bouquiné, écri, échangé leur travail. Il a dormi dans le canapé en compagni de Tifus le chat. Il pensait à Annie, son amie. La lune était belle et lumineuse.
Par kiki, Samedi 11 Aout 2007 à 15:12 GMT+2 dans Ma rubrique
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C'est le matin, un nouveau jour. Des nuages. Clic, le clic de la fenêtre. Ouverture vers l'extérieur. Ne pas en écrire trop. Les chats font les fous.
Ils marchent.
Par kiki, Samedi 11 Aout 2007 à 14:53 GMT+2 dans Ma rubrique
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Assi près de toi je suis si bien, ne dis rien s'il te plai, ne prend pas le risque de tout briser. Tu es si belle, j'aimerais ta croquer. Ton regard me pétrifi, ton visage, ton corps, tes mains... Suis moi dans un monde où le temps n'existe pas. Je pose une main sur toi, tu es chaude, je fond, avec toi c'est à fond que je veux faire les choses. Tu es mon produit dopan, je n'ai plus de limite. Tu me fai tout oublier, recommencer? Aucun recommencement c'est toujours nouveau. Comment est ce possible? Peu importe. Serre moi fort, fai moi mal que je sente autre chose que la douceur, je veux mourir entre tes jambes. Mais tu pleur? Non, tu ne pleur pas, ces yeux humides c'est du plaisir? Je craque, je suis fou, de toi. Je su, je veux mourir. Emmène moi. Je suis à toi, je suis sans défense. Aime moi.
Par kiki, Samedi 11 Aout 2007 à 14:51 GMT+2 dans Ma rubrique
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